Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

Mots d’elle

1- Poussière de couleurs

Ma cantine, ou une pause tranquille entre midi et deux.
Au menu ?
Un lac parsemé de nénuphars
Des cygnes jouant des ailes contre les canards sous les huées des poules d’eau
Des arbres variés s’alliant aux champs de blé
Une herbe tendre et parfumée, saupoudrée par l’air des sommets avoisinants
Tout cela sous un ciel bleu, vaste espace d’ailes libres et de vols en tous genres
Pas simple de laisser mon esprit suivre les mots sur la page, il s’évade sans cesse…

Certains vont quitter leur quotidien en se plongeant dans un livre et se fermer à ce qui les entoure pour s’évader, moi, combien de fois je m’évade du livre pour voyager dans mon quotidien.

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16 Réponses

  1. Bien beau voyage !

    4 juin 2011 à 09:38

    • La pensée peut nous emmener loin, une liberté à savourer.

      5 juin 2011 à 17:10

  2. Si tu peux enlever ton doigt s’il te plaît … j’ai pas pu tout lire (en plus c’est flou!).
    Bon, sinon ton blog est très joli, superbe!
    J’aime beaucoup les textes, ta vision des choses, de la vie. J’aime bien aussi les marmottes qui se font des bisous, j’aime moins les boucquetins qui se battent. C’est pas un bon exemple à donner aux jeunes, c’est tout ce que j’ai à dire!
    Enfin … pour aujourd’hui.

    4 juin 2011 à 11:03

    • Pardon pour mon doigt, je te ferai un résumé si tu veux 😆
      Merci pour ton commentaire. Je n’aime pas la violence même chez les animaux, mais ne t’inquiètes pas, les bouquetins ne se font pas mal, c’est surtout de l’intimidation. Ce que j’aime à ce moment, c’est le bruit sec quand leurs cornes s’entrechoquent. Quant à l’exemple à donner aux jeunes, je pense qu’ils en apprendraient plus en observant les animaux (plus humains) que les humains (bestiaux) 😉 Voilà, moi aussi j’en ai assez dit pour aujourd’hui.
      A +

      5 juin 2011 à 08:53

  3. Quelle belle évasion tu nous offres, Val! Tes paroles me rappellent les escapes de mon adolescence, alors que j’étais en étudiante. Si j’étais proche d’une fenêtre, mon esprit s’y évadait constamment, imaginant mille et une aventures extraordinaires. Encore aujourd’hui, j’aime m’assoir près d’une fenêtre, pour permettre à mon regard de galoper à sa guise. Les livres aussi me font le même effet.

    D’ailleurs, j’ai toujours été un peu lunatique, pour ne pas dire distraite. Mais j’ai transcendé le phénomène avec la photo, ce qui me permet de voyager sans quitter ma terre natale.

    Bon weekend! 😉

    4 juin 2011 à 13:02

    • (chez nous lunatique veux dire changer d’humeur d’un moment à l’autre 😉 ) J’aime bien la différence d’expression entre nos deux pays.

      Rien ne m’empêche d’avoir la tête dans les nuages !!
      Je pensais qu’avec l’âge ça allait s’atténuer … ben non!!! Un rien m’emmène loin 😉
      Tout est invitation à l’évasion.
      Bon week end à toi aussi et bonne évasion, moi j’ai encore quelques jours de liberté avant de rattaquer le travail.

      5 juin 2011 à 09:07

  4. Didi du Québec

    jolies pensées inspirantes et jolie photo de ce beau petit papillon, bravo

    4 juin 2011 à 19:53

  5. Quel joli papillon… Et tu lis un bouquin qui parle de caribous! 🙂

    5 juin 2011 à 05:56

    • Oui je lis un livre qui se passe dans le grand nord, qu’un ami m’a offert. Un passionné d’expéditions avec ses chiens, au Canada. Je suis du genre à voyager avec Jack London 😉

      5 juin 2011 à 09:17

  6. azraelle29

    Très très bien réalisée, même si je ne suis pas fan de désat partielle, avec en plus une composition super originale, et une construction parfaite ! 🙂

    5 juin 2011 à 18:54

  7. Bonjour Lancoliebleue. Tu as de l’humour, et une belle philosophie de la vie. C’est rare et c’est très bien. Je reviendrai voir les marmottes se faire des bisous, et les boucquetins aussi (j’avais bien compris leur manège). Comme toi j’aime les animaux; je les trouve intelligents. Des fois (mais faut le dire à personne) je parle aux chats, aux oiseaux, et dans la rue je dis bonjour aux chiens. Y a juste les chevaux qui tirent les charrettes pour les touristes qui m’énervent un peu avec leurs sabots en fer. Ils me réveillent quand je dors, et ça fait plusieurs fois que je leur ai dit de mettre des sabots en plastique, quand je vais leur caresser le museau sur la place du château où ils attendent. Ils s’en foutent et ça, ça m’énerve!

    5 juin 2011 à 22:22

    • Tu dors pendant que les chevaux travaillent pour les touristes?
      Alors, soit tu dors parce que tu as travaillé tard, soit tu es une marmotte, et là, tu n’es pas à ta place sur près d’un château 😉
      J’adore l’idée que les chevaux n’aient rien à foutre de ce que tu leur dis. Je trouve ça bien, c’est signe qu’il leur reste un peu de leur côté sauvage.

      6 juin 2011 à 08:03

  8. Hélène

    Magnifique photo… D’elle à aile juste le temps de l’éphèmère, alors que l’écrit est pérennité…

    6 juin 2011 à 12:06

  9. Le hasard d’une rencontre entre l’éphémère et la pérennité.
    En tant qu’Elle, même si mon passage semble éphémère sur l’immensité de l’échelle humaine, j’aurai laissé des graines de poussière.
    Une façon, à contre sens, de pérennisé l’éphémère 😉

    7 juin 2011 à 07:20

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