Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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Un(s)temps d’une pose

 

Ne pas chercher loin, juste aller et trouver
En se sentant bien, en ayant tout à aimer.
Regarder filer, se dire qu’on va saisir le temps
Juste le temps d’une pose.
Offrir au regard un condensé de temps.
Ce temps qui court, ce n’est pas juste celui d’un clic rapide,
C’est 30secondes transformées en une photo.
Ces instants là, c’est, une fois de plus, nous et personne d’autre.
C’est faire partie d’un décor brut, être sous la neige alors qu’à peine plus bas il pleut.
C’est jouer avec le temps et la lumière, c’est chercher, trouver, appuyer sur le déclencheur

Attendre dans la neige que le temps veuille bien entrer dans une photo.
C’est « le » regarder et voir qu’il cueille aussi le temps pour en faire de la douceur.

C’est sourire. C’est être bien.

 

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DSC_00201- La caresse des roches

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DSC_00162-Eloge de l’eau

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DSC_00153-Transparence

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DSC_00144-riD’EAU

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DSC_00135-Fouillis

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DSC_00126-Uni vert

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DSC_00097-File

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Pour le soleil qui luit dans les ciels gris
Pour cette présence dans mes solitudes
Pour ces larmes dans mes rires
Pour ces instants qui font l’éternité
Pour celle que tu me permets d’être
Merci 🙂


Invitation au bonheur

 

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« Faites en sorte d’obtenir ce que vous aimez, sinon vous serez forcé d’aimer ce que vous obtenez ».

 


J’en déduis que je t’aime

Il y a des textes, des phrases qui me touchent, que j’aime. Ce blog est un lieu de partage donc je vous en fais profiter.
«Moi je t’offrirai des perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas.»
Je n’aimerai pas que l’on me la dise malgré la beauté de ses mots. Cette phrase est poétique à merveille mais je préfère le concret, la sensation d’un sentiment  plutôt que la promesse d’une chose hors normes.
Là, suit un texte d’Aznavour. Une déduction que vous approuverez ou pas.
Moi, j’aime…

J’EN DÉDUIS QUE JE T’AIME

Par la peur de te perdre et de ne plus te voir
Par ce monde insensé qui grouille dans ma tête
Par ces nuits sans sommeil où la folie me guette
Quand le doute m’effleure et tend mon cœur de noir
J’en déduis que je t’aime
J’en déduis que je t’aime

Par le temps que je prends pour ne penser qu’à toi
Par mes rêves de jour où tu règnes en idole
Par ton corps désiré de mon corps qui s’affole
Et l’angoisse à l’idée que tu te joues de moi
J’en déduis que je t’aime
J’en déduis que je t’aime
Par le froid qui m’étreint lorsque je t’aperçois
Par mon souffle coupé, par mon sang qui se glace
Par la désolation qui réduit mon espace
Et le mal que souvent tu me fais malgré toi

Par la contradiction de ma tête et mon cœur
Par mes vingt ans perdus qu’en toi je réalise
Par tes regards lointains qui parfois me suffisent
Et me font espérer en quelques jours meilleurs
J’en déduis que je t’aime
J’en déduis que je t’aime

Par l’idée que la fin pourrait être un début
Par mes joies éventrées par ton indifférence
Par tous les mots d’amour qui restent en souffrance
Puisque de te les dire est pour moi défendu
J’en déduis que je t’aime
J’en déduis mon amour.