Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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Le goût des choses

 

 

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Soleil, neige (pas trop), chaleur, amitié, espace et liberté. Ca résume bien mardi.
Je ne sais pas si tu connais le goût d’un bout de pain et de fromage, d’un cake et d’un thé parfumé à partager sur la terrasse d’un petit chalet face aux montagnes, après avoir eu chaud à grimper avec une copine, sans personne d’autre autour de toi?
Tu ne connais pas ce goût?! C’est un goût particulier, un goût que tu ne trouveras nulle-part ailleurs.
Il transforme la saveur,  la banalité de ce que tu manges en un repas hors norme.
Là, tu te dis que quelque part, quelqu’un mange des mêts délicats et subtils et que cette personne n’a pas le plaisir que ton simple sandwich  peut te procurer et il te vient à l’esprit que même si l’on te proposait d’échanger ta place ou ton repas contre celui de cette autre personne, celà ne t’apporterait rien de plus, bien au contraire.
C’est à ce moment que s’échappe un soupir de bien aise, celui qui te dit  » je suis bien » et qui t’inonde de cette sensation  « d’instant bonheur ».
Le rabat-joie pourra dire que l’on peut toujours être mieux, avoir plus, mais pourquoi attendre plus alors que l’on peut être parfaitement bien avec ce que l’on a à l’instant présent.
A force d’en vouloir toujours plus, on aurait tendance à oublier d’aimer ce que l’on a.
J’ai peut-être moins que toi, ou que toi là-bas, mais ce que j’ai, je le savoure à fond et j’adore ça.
😆 c’est comme quand on fait un gâteau, c’est toujours meilleur quand on lèche le fond du plat sans en laisser une seule trace. Non ce n’est pas de la gourmandise, c’est l’art d’aimer tout 😉

 

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1-Cônes d’épicéa

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2- Bois aux couleurs du temps

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3- Chaud

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4- C’est où? Là bas, derrière le tas de bois…

 

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5- Mes « Louboutin » version cîmes au soleil
 

 

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Peu de temps pour me balader sur le net en ce moment. Il fait beau, donc je suis dehors mes jours de repos et la grosse saison commence au boulot. Je ne vous oublie pas 😉

 

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A l’ombre, là où les pieds crissent

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lavande1- Pied de lavande au pays des marmottes

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monnaie du pape

2- Quand la lunaire devient monnaie du pape
 

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trait lumière3- Rai de lumière
 
 

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« Quand le cœur est chaud, on n’a pas froid au corps »

Lao Tseu

Sauf exception 😉


Le luxe d’un début de printemps

 
Il est des choses dont on ne peut se passer, qui ont une place toute aussi importante que la moindre cellule qui nous constitue. Ce qui suit est comme une de mes cellules. Enlevez-moi la faculté d’aller là bas ou ailleurs,  empêchez-moi de me fatiguer et je débloquerai.
😉 il y en a qui savent à quel point c’est vrai…
Mon chien, mon sac à dos et me voilà partie où je pense ne croiser personne… oui ça aussi, ça va avec les cellules.
J’ai un boulot que j’adore, en contact avec les gens, mais ensuite, c’est autre chose,  je fuis la foule.
Je préfère ne croiser personne où simplement, ne croiser que ceux qui sont dans le même esprit que moi.
Plus que tout, j’aime partager cet instant avec ceux qui savent, qui aiment, qui respectent.
Avec ceux qui sont heureux d’être là, avec moi.
Aujourd’hui,  c’était avec mon chien 😉
Direction au-dessus du village où je n’ai croisé personne.
Le luxe

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calme1- Calme

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barrière2- Barrière

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du-sapin3- Du sapin

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par-le-boulevard4- Par le grand boulevard 

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de-bleu5- Plus que tout

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soleil-mécanique6- Retour à la civilisation, SOLEIL MECANIQUE

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Une petite dose de Thoreau
 
« En tuant le temps on blesse l’éternité.  »
« La santé se mesure à l’amour du matin et du printemps.  »
« Il faut être perdu, il faut avoir perdu le monde, pour se trouver soi même.  »
« Le poème de la création ne s’arrête jamais; mais rares sont les oreilles capables de le  capter.  »


En pleine solitude

 

onirisme1- Onirisme

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w2- Barrières naturelles

 

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tendresse3- Tendresse

 

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ouatiné4- Au bord de toit
 

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Enivrez-vous
 
Il faut être toujours ivre. Tout est là: c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.

Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront: « Il est l’heure de s’enivrer! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise! »

Charles Baudelaire

 

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Les murs du temps

 
Inutile de dire qu’à l’intérieur il y a un poêle en fonte, que le soir, les biches papotent sur le pas de la porte.
Comment je le sais?
😉   J’ai regardé à l’intérieur, et les biches ont laissé des signes de leurs passages.
 
portew1- L’une ou l’autre

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Sans-titre-12- Ne pas la voir comme une barrière, mais comme une ouverture probable
 

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fenêtre-en-dentelle3- Fenêtre séductrice, fenêtre dentelée
 

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Les vraies merveilles ne coûtent pas un centime

Ici commence la liberté.
La liberté de bien se conduire.

Voici l’espace, voici l’air pur, voici le silence,
Le royaume des aurores intactes et des bêtes naïves.
Tout ce qui vous manque dans les villes,
est ici préservé pour votre joie.

Enterrez vos soucis et emmenez vos boites de conserves.
Les papiers gras sont les cartes de visite des mufles.

Ouvrez vos yeux et vos oreilles fermez vos transistors.
Pas de bruit de moteur inutile, pas de klaxons.

Écoutez les musiques de la montagne.

Récoltez de beaux souvenirs, mais ne cueillez pas les fleurs.
N’arrachez surtout pas les plantes : il pousserait des pierres.
Ne mutilez pas les fleurs, marchez sur les sentiers.

Il faut beaucoup de brins d’herbe pour tisser un homme.

Oiseaux, chevreuils, lapins, chamois,
Et tout ce petit peuple de poil et de plume
ont désormais besoin de votre amitié pour survivre.
Déclarez la paix aux animaux timides.
Ne les troublez pas dans leurs affaires
L’ennemi des bêtes est l’ennemi de la vie.

Afin que les printemps futurs réjouissent encore vos enfants !

Samivel poète et randonneur


Et le vent pousse les nuages…

Quand le vent est là, il est bon de le voir comme un allié.
Aujourd’hui, je me suis dit qu’il était là pour balayer les nuages, mais qu’il est difficile de penser ça lorsqu’il les envoie cacher le soleil et que la température descend.
A ce moment là, je remets une épaisseur et j’attends qu’il veuille bien souffler encore pour dégager Mr Soleil.
Dans un sens, je me suis retrouvée à jouer au milieu d’une partie de cache-cache avec le soleil, les nuages et le vent.
Merci à eux 🙂
 
 
soleil  1-Le chalet d’isabel
 
 

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Sans-titre-12- Jeu d’ombres
 

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indiscrétionw3- Indiscrétion
 

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bleuwgris4- Bleu gris
 
 

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Avec le retour de ce ciel bleu, ça me fait penser à une chose que l’on m’a faite découvrir. Le net n’a pas que du mauvais, il crée des rencontres, des partages et même si certaines ne sont que par le biais de mots, elles peuvent être bien plus importante qu’une rencontre « en chair et en os ».
Merci JF pour ces mots bleus:
 

UNE HISTOIRE DE BLEU

 Jean Michel Maulpoix

Le bleu ne fait pas de bruit.
C’est une couleur timide, sans arrière-pensée, présage ni projet, qui ne se jette pas brusquement sur le regard comme le jaune ou le rouge, mais qui l’attire à soi, l’apprivoise peu à peu, le laisse venir sans le presser, de sorte qu’en elle il s’enfonce et se noie sans se rendre compte de rien.
Le bleu est une couleur propice à la disparition.
Une couleur où mourir, une couleur qui délivre, la couleur même de l’âme après qu’elle s’est déshabillée du corps, après qu’a giclé tout le sang et que se sont vidés les viscères, les poches de toutes sortes, déménageant une fois pour toutes le mobilier de nos pensées.
Indéfiniment, le bleu s’évade.
Ce n’est pas, à vrai dire, une couleur.  Plutôt une tonalité, un climat, une résonance spéciale de l’air.  Un empilement de clarté, une teinte qui naît du vide ajouté au vide, aussi changeante et transparente dans la tête de l’homme que dans les cieux.
L’air que nous respirons, l’apparence de vide sur laquelle remuent nos figures, l’espace que nous traversons n’est rien d’autre que ce bleu terrestre, invisible tant il est proche et fait corps avec nous, habillant nos gestes et nos voix.  Présent jusque dans la chambre,tous volets tirés et toutes lampes éteintes, insensible vêtement de notre vie
 Tout ce bleu n’est pas de même encre.
 

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Rides et couleurs du temps

 

 
 
Vous y verrez peut-être une vieille bâtisse délabrée, une ruine, ou une misère à détruire.
Moi, j’y vois tout autre chose. J’y vois le travail d’antan, la trace des saisons, des années. J’y vois un lieu où le superflu est absent, où chaque chose a une utilité, une place.
J’y vois un endroit où les rapports humains sont primordiaux, où il fait bon se réunir autour du poêle à bois, où les repas se partagent, où les soirées s’éternisent.
J’y vois la simplicité, la rusticité mais surtout l’intensité des relations.
Un jour le bois y fut lisse, clair, avec une odeur fruitée. Aujourd’hui, il est rugueux, strié, marqué par les années et ses attaques. Son odeur est presque acide, sa teinte varie du noir au vert selon les expositions.
Je dirai simplement que le bois respire les années..
 
 
 
 
 
1- Porte à clé

 

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2- Brut

 

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3- Vert à bois

 

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4- Si elle pouvait raconter

 

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5- Rides

 

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Au fond des fonds…

1- Réveil

Quand au réveil, il n’y a plus de superflu, quand chaque chose a son utilité, quand l’essentiel est là, la journée ne peut être qu’une journée à savourer pleinement.

2-Salle de bain hors norme

3- Cœur chaud

4- Palette colorée

5- Hauts perchés

Fiers et solitaires, certainement les deux plus hauts de la vallée.
Une chose est sûre, ils ne manquent pas d’air 😉