Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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Brouillard ou pas?

 

Mercredi, le baromètre annonçait grand soleil et comme d’hab, je me suis dit qu’il devait capter le temps du lendemain ou celui d’un autre endroit.
L’autre endroit ici n’est pas bien loin, il suffit de lever la tête et de se dire que le soleil est au-dessus des nuages.
Je sais, ailleurs, ça ne voudrait rien dire, rien changer, mais lorsque l’on vit en montagne ou au pied des montagnes, le sol est souvent bien plus haut que les nuages. Pour dépasser les nuages, il suffit de monter. Quand la couche de nuages est basse, et que l’on est au village dans le brouillard, c’est évident, le soleil n’est pas bien loin en haut. Il suffit de monter à peine pour se retrouver dans le ciel bleu.
Mercredi, ce n’était pas le cas, la masse de nuages était haute dans le ciel et c’était un jeu de hasard que celui de savoir si oui ou non j’allais passer au soleil.
J’ai pris mon sac, mon chien, mis mes chaussures, rituel obligatoire que j’adore et je suis partie sans savoir dans quelle ambiance j’allais me retrouver, mais que ce soit brouillard ou ciel bleu, je savais que j’allais être bien.
J’espérais quand même le soleil…

 

41- Quand le Ciel et la Terre s’unissent

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52- Mouvement

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63- J’attendais l’aigle, j’ai eu l’oeil du corbeau 😉

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14- Plongeoir

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25- Au bord de la mer à marée montante

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6- La mer à ses pieds, le ciel plein les yeux

 

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La Combe ou solitude d’un jour

Pluie du soir, doux son sur la tôle du toit,  fenêtre grande ouverte pour laisser la fraîcheur s’inviter à mes côtés dans la nuit et pour que le jour soit mon réveil; situation d’un soir lorsque le lendemain matin s’annonce beau.
Me voilà mieux réveillée que le jour et le ciel est uni sans un seul nuage pour motif.
Plus besoin de dire, d’expliquer quel va être mon occupation de la journée, à force vous savez.
Chaussures, sac à dos et me voilà sur le chemin qui, je dois l’avouer, m’enquiquine un peu la première partie; celle qui mène au refuge.
Je ne fais qu’une bouchée de cette mise en jambe en attendant de savourer la suite une fois que j’aurai quitté le « pédichemin » que tout le monde prendra dans la journée.
Voilà, j’y suis, j’ai bifurqué.
Je réduis mon allure, je prends le temps de voir, d’écouter, de sentir et aussi de regarder où je pose les pieds.
L’endroit est sauvage. Le sentier se fraye un chemin dans les ravins pour continuer au milieu du végétal.
L’endroit est étrange car le sentier commence par le minéral d’une beauté agressive, pour ensuite se perdre dans une végétation de fougères, abondante, qui deviendra une prairie plus haut avant de terminer dans le domaine minéral le plus brut qui soit.
J’aime ces inversions naturelles.
Cet endroit est vrai; il me fait penser à un ancien au visage rude que le soleil a tanné au fils des ans, mais avec un regard tendre.
Ce jour là, je n’aurai croisé qu’un Mr Stabillo. Tu ne connais pas Mr Stabillo?
C’est un Mr avec un tee-shirt de la même couleur qu’un surligneur. Aucune moquerie dans ce terme, car je trouve ça joli si l’on veut être vu (chose utile en montagne quand on randonne). Moi, je préfère que les bêtes me repèrent moins, mais je dis ça surtout en pensant à la belle compagnie qu’il m’est donnée d’avoir parfois, celle d’une luciole 😉

(oui, oui, je sais, je sais…  et la luciole saura).
Revenons au sujet, tout ça pour dire que j’aurai passé encore un moment en pleine nature pour ainsi dire en solitaire, ponctué de flore, de chamois, de bouquetins et d’instants qui sont magiques à mes yeux.
« Solitaire », le rêve actuellement alors que tous les chemins sont noirs de monde.
Ma réalité ce jour là.
Je rentrerai heureuse où de nouvelles envies m’auront atteinte en revoyant une tite cabane de plus 😉

 

31-Ça commence souvent ainsi

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22-Discussion au sommet

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13- Sentier faisant

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64-Lumière

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55-Désir de soleil

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46-Sentier toujours

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77-Moment savoureux

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128- Au loin, là bas…

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119- Cabane à nuits magiques

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1010- Respiration, bonheur

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911- Volonté de vie, volontaire notre Terre

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Panorama sans titre112-

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Tristesse en regardant la bande nuageuse du fond, (photo 8 ou pano 12), ce ne sont pas des nuages, mais la pollution au-dessus de Genève et de ses alentours.


Jeux de nuages ou nage dans les nues

Après une journée de pluie, le lendemain était annoncé très ensoleillé et chaud, ce qui devait donner en altitude des nuages accrochés aux sommets, une fois la brume dissipée.
En bas, on n’imagine pas que l’on puisse se retrouver dans les nuages, dans le brouillard alors que le soleil brille et que le ciel est bien bleu alors que juste quelques beaux nuages passent ici ou là pour décorer le ciel.
C’est la particularité de la montagne, qui peut aussi nous offrir un grand soleil l’hiver alors que tout le monde se trouve sous la grisaille ou dans le brouillard en bas.
En fait, peu importe le temps. On allait y aller (plus haut) et on verrait bien… ce qu’on allait voir.
De toutes façons, il y a toujours à voir, que l’on soit en pleine lumière ou dans la brume; la question ne se posait pas.
Nous voilà en route vers là haut en ne sachant pas si l’on allait se retrouver dans, dessus, ou sous les nuages.
Nous avons eu droit à toutes les situations mais avec le plaisir de ne pas, avoir cet air froid lorsque l’on était dans la masse nuageuse qui nous fait souhaiter le départ de la brume. Bien au contraire, malgré la brume, l’air était doux, pas agressif et l’on a pu profiter de tous ces instants avec plaisir.
Voilà un petit aperçu de nos amis du jour, les nuages.
La preuve que l’on peut avoir la tête dans les nuages tout en conservant les pieds sur terre 😉

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51-Emmergée

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62- Moutons cherchent berger

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23-A deviner

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44-Comme un voile de soie

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15- A saisir avant que tout ça ne se recache

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36-Quand les nuages viennent d’en bas

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77- Même pas peur

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Si vous avez construit des châteaux dans les nuages, votre travail n’est pas vain; c’est là qu’ils doivent être. A présent, donnez-leurs des fondations.

Henry David Thoreau

 

 


Sentier

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On prend un sentier de plus, qui monte, qui nous emmène où nul ne va.
Sentier qui mène pour découvrir les montagnes du quotidien sous un autre angle.
Sentier qui nous propulse face au vide, face à la grandeur.
Sentier du bonheur, sentier perdu, sentier chaleur.
Nos pas en avant, toujours.
Ce n’est pas une recherche, c’est une approche.
Marcher, avancer en soi.
Que de pas pour enfin être soi, pour refuser ce qui n’est pas.
Au fil des pas, les apparences s’estompent, la réalité se dessine.
Au delà du plaisir des lieux, des yeux, un plaisir bien plus profond est au rendez-vous.
Il faudrait être folle pour le fuir et aller où il n’est pas 🙂

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 matin à la mollet1- Un matin à sa façon

 

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42- Grande Astrance

 

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23- Dernier arbre

 

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34- Face à la Méridienne

 

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Sans titre-15- Perdue dans la prairie…

 

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66- Grandeur

 

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pano7- Le cirque

 

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Seules les pensées que l’on a en marchant valent quelque chose. (Nietzsche, Crépuscule des idoles)

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Privilèges d’un matin

Comme souvent, ça débute par un matin, à l’heure où la lumière et l’ombre sont unies.
C’est l’instant où les paroles sont futilité dans un monde charnière qui s’effacera rapidement pour laisser place à celui du grand jour.
C’est l’instant privilège où tout est différent, l’instant où l’on se sent aussi fragile que forte. Fragile, car c’est l’heure où les émotions nous touchent facilement, où les pensées se bousculent devant la beauté du nouveau jour qui naît; forte, car ce jour naissant est là comme pour nous propulser en avant.
Il s’élève et nous entraîne à ses côtés. C’est l’instant magique, celui qui fait prendre conscience des sentiments qui nous habitent.
On pousse la porte de la réalité pour entrer dans la vérité où les apparences n’existent plus.
Cet instant là, je le partage maintenant avec toi.
Bien sûr, le lever du jour n’aura pas l’intensité et les répercussions qu’il opère en « vrai », bien sûr que les linaigrettes dans la tourbière ne te toucheront pas comme elles me touchent à chaque fois que je les aperçois, tout comme la beauté des cabris qui viennent juste de naître, mais qu’importe, je t’offre quand même une poussière de ce qui me permet d’être celle que je suis.

 

 

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101-Promesse d’un nouveau jour

 

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12- Marmotte au soleil matinal

 

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53- Akènes de pulsatilles aux premiers rayons

 

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24-Bouquetin

 

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45-  Jeune cabri (bouquetin)

 

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6-Salutation au soleil

 

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37-Cabri

 

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68- Linaigrettes. Toujours de la blancheur dans une intense verdure. Pour moi, elles font partie de ce qui est beau.

 

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79-Linaigrette

 

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810- Eterlou, étagnes et cabri (bouquetins)

 

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« Le matin, c’est la jeunesse du jour. Tout y est gai, frais et facile. Il ne faut pas l’abréger en se levant tard »
Arthur Schopenhauer.

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« Tu n’es pas qui j’ai besoin que tu sois.
  Tu n’es pas celui que tu as été.
  Tu n’es pas comme cela me convient.
  Tu n’es pas comme je veux.
  Tu es comme tu es. »
Jorge bucay

 

 


Images d’instants simples et natures

 

Il fait super beau, je ne bosse pas alors, mets tes chaussures, prends un sac, de l’eau, à manger et zou on y va.
Où? Dehors, là haut.
Les courses, les soldes, on oublie, on fuit même. La super petite robe qui me ferait une allure d’enfer à un prix minime et bien elle sera belle sur une autre personne et moi, sans cette robe, mais en ayant été me balader où le ciel frôle les sommets, et bien, je serai heureuse, bien plus que dans ce petit bijou de tissu fluide.
Quant à la nourriture, il y a toujours de quoi se faire un truc en attendant de passer au supermarché en rentrant du boulot, donc on oublie les questions superflues et on file s’aérer, on a une vie à vivre!
Ça t’étonne que je n’aille pas en ville un jour de soldes? réfléchis un peu, je n’y vais déjà pas en temps normal, alors ça ne risque pas d’arriver en période d’euphorie dans les magasins.
Si tu veux me punir un jour, imposes moi ce genre d’exercice.
Pourtant, je bosse dans un commerce et je suis super heureuse de voir du monde, de parler, d’offrir le café, d’être la plus gentille des civilisées, mais par contre, mon jour de repos, on oublie tout ça.
Je me transforme comme Mr Jekyll and Hyde, sauf qu’il n’y a pas de mauvais côté pour moi, il n’y a que la civilisée qui passe en monde sauvage  😉
Là, si j’écris ici, c’est que je suis au boulot, en mode civilisée, sinon, à cette heure là, je serai à courir la nature.
Bon ok, tu préfères aller faire les soldes aujourd’hui. Ce n’est pas grave, moi je file là où on n’entend que l’eau descendre, que les chamois qui te sifflent dessus et tous ces sons qui sont propres à ces lieux hors normes.
Profites bien, moi je profite à ma façon. A plus tard 🙂

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11- Matin fraîche heure

 

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22- Fleurs en pente

 

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33- Couleurs bonheur

 

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5

4-Quand l’herbe caresse les sommets

 

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65- Machaon

 

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96-Il a tout d’un « grand »

 

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47- Campanule

 

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108- « T’es où? »  « Ben j’suis là, au frais! « 

 

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89- Gentianes printanières

 

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campanule de thyrse10- Campanule des thyrses. Première rencontre et la seule en vue!

 

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711- Formes et couleurs du temps

 

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1112-Sur la descente

 

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Matin entre gouttes

Pluie de nuit, soleil et nuages le matin, pluie dès midi; ce qui ne laisse guère de possibilités si l’on veut profiter d’un temps sans goutte, dans l’hypothèse que les prévisions météorologiques ne soient pas fausses.
Le réveil sonnera donc à la limite de la nuit et du jour, enfin encore une expression car ce n’est plus le réveil qui sonne, c’est le portable qui nous éveille en douceur.
Quand je pense au réveil de mon enfance… pas étonnant qu’il y ait des stressés de nos jours car il fallait l’endurer le réveil qui faisait autant de bruit que la sonnerie d’un passage à niveau et qui faisait faire un bon de cinquante centimètres dans le lit.
Bon, pour moi, pas de séquelle, mais il me faut malgré tout un réveil en douceur si ce n’est pas le jour qui joue ce rôle là.
Je m’égare, on file vite dehors profiter d’un ciel sans pluie.
Nous sommes allés « regarder voir ». Quoi?
Nous sommes allés regarder ce qu’on allait voir, c’est simple.
Il a beaucoup de personnes qui ne regardent pas ce qu’elles voient. Nous, on aime regarder ce que l’on voit, mais on ne voit pas toujours ce qui nous regarde.
Pour exemple, un renard qui nous observait tranquillement dans les hautes herbes.
C’est marrant, il n’y a qu’une lettre entre regard et renard et sur ce coup nous n’avons pas su gérer la simplicité de cet écart. Une fois aperçu, il a disparu.
Nous avons donc profité de ce matin avant le retour de la pluie le midi.
Hier, des gens m’ont dit qu’il avait été triste ce dimanche pluvieux.

Moi, je l’ai trouvé heureux ce dimanche car pour les bonnes choses, il faut se donner les moyens en s’offrant le maximum de possibilités pour saisir le bel instant et il y a toujours une façon de trouver du bon dans une journée pluvieuse, même très pluvieuse 🙂

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11- Premiers et rares rayons de la journée

 

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22- Prairie trempée

 

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33- Ancolie d’ici

 

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dessous

4- Les dessous de la grande

 

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grande astrance

5- Au-dessus de la Grande Astrance

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6- Chien de prairie humide

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7- Amour perlé chez les gazés

 

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8- Tout ne tient pas toujours qu’à un fil…

 

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9- Une autre définition pour l’amour volage 

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10- Ombre contre le jour

 

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Je suis au boulot, encore une semaine de calme avant l’affluence.
Ma pensée du moment : et si on aimait ce que l’on a au lieu d’attendre d’aimer ce que l’on aura.
Là, je pourrais m’ennuyer en me disant que je suis au boulot à ne rien faire.
Ça serait nul comme instant alors que beaucoup d’entre vous n’ont pas le temps de se poser tranquillement, alors qu’il y aura des jours où je n’arrêterai pas (ce que j’aime).
Pourquoi gâcher un moment parce que l’on voit les choses de la mauvaise façon?
Donc, je vais aimer (enfin essayer d’apprécier) ces instants calmes en prenant le temps ou plutôt en disposant du temps car je n’aime pas prendre.
Je me sauve, je vais me faire un thé, regarder les nuages passer en ayant une pensée pour tous ceux qui aimeraient prendre une pause 😉
euh? oui, je suis payée en plus à faire ça.


Ces bouquetins que j’aime tant

 

 Je ne peux m’empêcher de remettre une série de photos de ceux qui nous offrent toujours de bons moments en leur présence.
Nous sommes montés l’autre jour, les petits n’étaient toujours pas nés, mais nous avons eu droit à l’entretien et l’apprentissage de la hiérarchie dans le troupeau chez les jeunes mâles.
Le contraste est étonnant entre leur allure au printemps, à la sortie de l’hiver où ils se « dépoilent » et celle à l’entrée de l’hiver où ils sont prêts pour la saison froide et au meilleur de leur forme pour le rut :

https://lancoliebleue.wordpress.com/2014/11/15/la-haut/ 

 

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1- Etagne, future maman

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2

2- Jeune de l’année dernière ou petit diable

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jeux

3- Jeux de gamins

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Sans titre-1

4-Posture de sieste

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1

5- Le poids des années

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3

6- La voisine « dame marmotte »

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4

7– Juvénile chocard à bec jaune

 

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9

8-Mâles en pleine mue.

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10

9- Jump

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7

10-Regards

 

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8

11-Je m’impose, prise d’élan avant le coup de cornes

 

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12- Joutes masculines

 

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6

13- Je dominerai

 

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Mon blog me donne la possibilité de partager le bon, d’offrir des belles choses, celles qui m’entourent, me touchent au quotidien. J’ai la chance de vivre dans un endroit hors du commun et je ne suis pas ici dans le but de parler des choses négatives, je pense que nous en avons tous autour de nous et il est bon de voir autre chose que le négatif de la vie; par contre, je me permets de glisser un lien au sujet des bouquetins du Bargy (chaîne de montagnes voisines) car je ne peux pas montrer le bonheur tranquille dans « ma » vallée en fermant les yeux sur ce qu’il se passe à côté. C’est un sujet à polémiques, empli d’incapacités venant de la part de ceux qui nous gouvernent, mais je ne vais pas rentrer dans les détails, je vais juste mettre un lien vers un blog qui exposera parfaitement la chose :

http://lebruitduvent.overblog.com/2015/02/fil-actu-2015-bouquetins-du-bargy-des-abattages-selectifs-avant-l-eradication-totale-maj-15-02-15.html


Mai, fais ce qu’il te plait…

J’avoue, j’aime mai pour les jours de liberté qu’il nous offre, sans pour autant oublier le pourquoi de la chose, mais ces jours en présents sont là et à nous de symboliser la victoire en les utilisant de la meilleure façon qui soit, comme un éternel hymne à la vie. Vivre n’a pas besoin d’excuse, de raison, c’est un fait qu’il nous faut s’employer à  perpétuer pleinement sans restriction.
C’est donc dans l’intention de consommer la vie sous toutes les formes qui nous seront données ce jour là, que nous avons pris une fois de plus le chemin qui serpente la montagne, au pied des falaises. Chaque pas et une avancée sur une nouvelle découverte. Les sacs peuvent être lourds, les pas courts et cambrés par endroits, mais la légèreté de l’humeur balaie tout ça au profit d’une belle allégresse qui nous monte comme si nous étions en train de recevoir un superbe paquet cadeau. Avancer est une façon de découvrir un peu plus ce qui se cache derrière le bel emballage.
Ça commence par un envol dans les buissons d’une variété poule bien connue ici, pour se poursuivre en arrivant dans le quartier des marmottes. Le soleil était encore présent les baignant dans une belle lumière matinale. Aucune crainte de leur part, ça frise la folie une telle hardiesse. A croire que maman marmotte n’a pas prévenu ses rejetons des dangers qui les guettent.
Nous profiterons des jeux des marmottons, de leurs courses tranquillement assis non loin d’eux.
En peu de temps, nous sommes passés du beau temps à la menace de pluie sous les bourrasques de vent. Les nuages filent si vite qu’ils nous font passer à toutes les conditions, si bien qu’en allant redescendre on se rend compte que là bas, plus loin, le beau temps revenait, ce qui, vous imaginez bien, nous oblige à rester profiter de ce « là haut ».
Donc on ira là bas, un peu plus loin vers le fond en passant des zones humides aux zones rocheuses, découvrant toujours des petites merveilles au fil des avancées. Grenouilles rousses, tritons alpestres remontant tranquillement à la surface pour respirer, flores timides encore pour l’instant, et bien d’autres choses encore comme les différentes ambiances en fonction de la lumière libérée par les nuages qui s’étiolent.
J’en aurais des choses à raconter, mais ce n’est pas un roman, c’est juste un article à partager, des petites étincelles de plus qui se sont posées elles mêmes dans mon panier.
J’en aurai plein d’autres à partager car nous avons posé nos chaussures dans bien des endroits merveilleux ces derniers temps et allons encore le faire dans les temps qui viennent, alors entre balades et travail, si j’ai un petit moment libre, je verserai le contenu de mon panier étincelant sur la toile pour donner des touches brillantes ici ou là …

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1

1- Détente matinale

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à l'oreille2- A l’oreille

 

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23- Dans la lumière du matin

 

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44-Zone humide

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grenouille rousse5- Grenouille rousse

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76- Tritons alpestres

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17-Triton alpestre

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58- Réflexion

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69- Bouquetin gourmand

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810- Gentiane de Koch

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911- Primevère auriculée

 

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Saveurs exquises

 

Je dis à tout le monde « désolée, mais je n’ai pas le temps », en fait j’ai du temps, mais je le passe là haut ou dans la forêt quand je ne bosse pas et j’y suis si bien que le temps libre qu’il me reste à passer en bas se restreint  tout comme les plaques de neige en plein sud.
Mercredi, j’ai failli rester un peu plus en bas, faire ce que font et doivent faire la majorité des personnes. J’avais décidé de remplir le frigo, de faire le ménage et toutes sortes de choses « à faire ».
Oui j’avais décidé ça, mais lorsque j’ai ouvert mes volets… je ne pouvais pas ne pas profiter d’une belle journée comme celle-ci; donc aucune autre alternative que de profiter de la vie.
Après un bon déjeuner, j’ai préparé mon sac, pris mes raquettes, mon chien et je suis partie à la rencontre de la vie.
La question du moment était de savoir si la neige était présente dès le départ où s’il allait falloir chausser et déchausser avant d’avoir une bonne couche.
Je l’ai vite su et j’ai chaussé et déchaussé pendant un moment avant d’avoir une neige constante.
Les nuits ne sont plus assez froides pour pouvoir monter « à pied » sur une neige dure et c’est un peu galère de monter en s’enfonçant au-dessus du genou pour se retrouver ensuite sur une portion sans neige. Bref, c’est la joie de la saison, je ne vais pas râler, c’est comme ça.
Une fois la partie bien enneigée atteinte, c’est du bonheur, je monte sans me poser de question. Une pause de temps à autre pour regarder et c’est reparti pour le coin que j’adore le plus. Un coin habituel, un coin comme un coffre aux trésors, où l’on domine un vaste territoire.
J’ai eu l’immense chance de me retrouver environ à 2000m sans n’avoir croisé personne.
Une fois de plus, c’est un luxe  Je suis arrivée à l’heure où l’estomac réclame, où le mental a envie du casse-croûte. Je me suis installée sur la crête, et j’ai observé tout en mangeant le meilleur repas du monde.
Au loin les chamois faisaient la même chose que moi, un bouquetin aussi, alors qu’un aigle volait en contre bas.
Pas d’approche animale plus importante, mais ce qu’il y avait devant moi suffisait à me rendre heureuse et à me dire que j’avais bien fait de monter. Beauté, calme, grandeur, immensité, nature, comme présents du jour. De quoi me rendre heureuse et m’interroger sur l’envie de redescendre.
J’ai bien fait de descendre car le coffre à trésors s’est renversé largement tout au long de cette descente où je fus accompagnée par mon odeur préférée, celle que le soleil extrait des épicéas par l’action de sa chaleur. C’est une pure merveille.
Pour moi elle est agréable olfactivement et mentalement car elle est liée à plusieurs choses. Le soleil, la chaleur, la montagne. Autrement dit, lorsque je la perçois c’est que tout est bien.
J’ai fait une pause un peu plus bas et là le bonheur. Un aigle et une buse se disputaient ou plutôt une buse s’en prenait à l’aigle royal !!!!
Pendant que je les observais, je n’avais pas vu que j’étais observée par celui que je souhaite rencontrer à chacune de mes sorties, celui qui me fait rêver, celui pour qui je voue une admiration énorme. Le gypaète.
Il volait là, à quelques mètres de moi. C’était Véronika, la femelle  du couple du village. Elle a 16 ans. Elle venait juste de se baigner, ses plumes étaient encore toutes collées et pouvaient laisser voir ses bagues. Elle a pondu il y a quelques jours, ce qui nous offre la chance d’avoir encore un jeune cette année.
J’admire cet oiseau, sa rencontre m’a bouleversée il y a quelques années et mon attraction pour lui ne cesse de grandir.
Mercredi après-midi, j’étais la femme la plus heureuse du coin.
J’aime cette nature et elle me le rend bien…

 

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buet 1

1- Le Buet, 3096m le sommet de la commune. Appelé le Mont Blanc des dames par les gros machos du coin au 18ème siècle. Aujourd’hui, on ne l’appelle plus comme ça, car les dames ont du répondant et les hommes ont évolué 😉 Pourquoi, j’ai l’impression de dire une bêtise 😆

 

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32- Les Fiz

 

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rouquin3- Pti rouquin

 

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44- Audacieuse!  Prise de bec entre l’aigle royal et une buse.

 

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gyp 15- Gypaète barbu. Véronika

 

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gyp 26- Véronika.

 

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57- Désolée, si près qu’elle ne rentrait pas dans l’objectif 😉

 

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