Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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Autour de l’arbre

 

Mardi, encore du beau temps, donc pas de questions à se poser, je sors. Je sais, j’en entends qui disent que même si le temps est mauvais, je sors.
Sur les blogs, je vois fleurir les crocus, les perce-neige, les prunus et je me rends compte que le printemps s’installe partout.
Ici, il donne des signes, selon l’altitude plus ou moins important. Ce n’est pas pour l’immédiat les fleurs printanières en haut, mais l’hiver se retire et laisse un peu croire au printemps que c’est le moment de s’installer.
Il est farceur cet hiver quand même, car tous les ans, il fait le même coup au printemps. Il donne des signes de faiblesse, laissant penser à la saison nouvelle qu’elle peut prendre ses marques. Une fois qu’elle aura donné les premiers coups de baguettes printanières, l’hiver balayera tout d’une vague de froid neigeuse. Ce n’est pas méchant, mais c’est un jeu qui l’amuse et qui est souvent source de belles images. Enfin, on verra bien, peut être que ça ne sera pas comme ça cette année.
Je laisse les saisons jouer entre elles et moi j’admire leurs œuvres.

Mardi matin je suis partie avec les raquettes sur le dos en prenant plaisir à fouler le sol sans neige, les feuilles à terre. Plaisir laissant place à un autre rapidement car la neige devenait de plus en plus présente ne me laissant pas d’autre choix que de chausser les raquettes.
Une fois de plus, je me suis retrouvée au milieu de nulle part, alors que le concert des oiseaux m’a accompagné une partie de la montée.

L’immensité, la tranquillité, le spectacle furent encore un présent pour moi. Je me suis retrouvée avec les montagnes, le ciel et quelques arbres feuillus, effeuillés, résistants et bravant l’altitude face aux épicéas, qui eux avaient abandonné l’affaire. A croire que ces feuillus voulaient « monter » plus haut que les maîtres des lieux, comme pour dire « on est plus haut que vous ».
Cette période est extraordinaire malgré la neige lourde et humide car c’est l’opposition entre le chaud et le froid, entre les pieds dans la neige et les bras à l’air. J’adore. En bas, c’est un peu plus complexe, c’est la fonte, la gadoue, les passages où l’on avance et ceux où l’on a les pieds dans l’eau. Bref, c’est un passage entre pieds en chaussures ou en raquettes.
Je vais profiter aussi de cet article pour remercier les personnes qui restent dans l’ombre mais qui sont bien présentes et qui viennent se balader régulièrement sur ce blog. J’ai fait connaissance l’autre jour de l’une d’entre elles dont j’ignorais totalement l’existence. Cette rencontre m’a fait plaisir et j’espère que nos chemins se croiseront à nouveau car je pense que l’on aime les mêmes choses.
Merci à Martine et à tous les autres que je ne connais pas 🙂

 

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21- Indécence bleue

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42- Derniers feuillus

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53- Diagonale

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resistance4- Surprise

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35- Je ne m’en lasse pas

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66- Juste pour dire qu’il était là 😉

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Je veux faire de toi
ce que fait le printemps avec les cerisiers. Pablo Neruda


Une journée comme une autre

C’était un mercredi mi-février, un jour ensoleillé, un de plus qu’il m’a été permis de savourer parmi tant d’autres.
A chaque fois, je leur donne une importance particulière. En ne banalisant pas ces jours, ces balades, ces moments de calme, de vie, ils deviennent jours extraordinaires.
La journée commune devient une belle journée.
J’aime partager ces moments là, mais je ne suis pas toujours deux pour les partager.
La vie m’offre des moments de solitude. Je dis « m’offre » car en aucun cas je n’ai envie de les voir comme si elle m’imposait ces moments là. D’ailleurs, elle ne me les impose pas, elle met à ma disposition des moments à vivre rien que pour moi. A moi d’en disposer comme il me sied.
Je les vis pleinement et les pensées qui sont miennes sont belles et joyeuses car je vis ce moment en sachant, que là bas, quelqu’un m’accompagne, quelqu’un sourit en pensant que je suis bien à déambuler dans cette immensité blanche et que la prochaine fois ce quelqu’un sera là, avec moi, pour partager toutes ces petites choses qui croiseront nos chemins.
A toi qui passes ici, ces petites choses, je t’en offre un échantillon. Un échantillon de rien, un échantillon de tout… A toi de l’apprécier, de le comprendre et de t’en faire une porte pour t’évader le temps d’un passage ici. Prends soin de ces petits riens, ils te le rendront bien 🙂

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nb1- Sérénité

 

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bois2- La mort lui va si bien

 

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93- Silence et contemplation

 

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14- Continuité

 

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85- Avec le temps vient…

 

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26- Parce que là bas au fond… ❤

 

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78- Couleurs du temps (naturelle)

 

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Elle est debout sur mes paupières
Et ses cheveux sont dans les miens,
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s’engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.

Elle a toujours les yeux ouverts
Et ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font s’évaporer les soleils,
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.

Paul Éluard


Cool heure ou torrent chic

 

Se laisser guider par l’attraction qu’exerce le soleil. Oublier, le temps d’un instant, l’ombre et les endroits pailletés de givre et de glace.
Après la journée de la veille grise et enneigée, le soleil était là, dans un ciel bleu, offrant sa chaleur et les couleurs qui l’accompagnent. Les tons de gris avaient laissé place aux couleurs vives et plus chaleureuses. A se demander, si les couleurs ont une double personnalité, voire plusieurs, qui apparaissent en fonction de la météo.

Je parle des couleurs, mais combien d’humains sont mal lunés lorsque le temps est gris? Chose qui pourrait être atténuée s’ils prenaient le temps de voir ce que l’on ne voit pas lorsqu’il fait beau.
Quoi par exemple? Les feuilles, dans mon article précédent, qui ne sont pas si colorées, ni mises en avant lorsque la nature est sous les rayons du soleil. Quand le temps est gris, celui que beaucoup appellent triste, la moindre couleur prend une importance folle et tout ce qui ne se remarque à peine en temps clair, devient la star des journées grises. C’est simple et évident pourtant.
Ce jour là, la question ne se posait pas, une multitude de couleurs s’épanouissait. J’étais censée aller à la boulangerie, mais j’ai laissé ça au profit d’un petit tour au bord du torrent. La douceur du moment était comme une invitation à la flânerie, à la pause contemplative, chose dans laquelle je suis plutôt excellente. Non pas que je passe mon temps à rien faire, non, mais j’aime contempler.
Certains doivent se dire que je « baille aux corneilles », que « j’ai la tête dans les nuages »… peut-être, si regarder l’oiseau, la lune, l’eau ou une mouche voler porte ce nom, alors c’est ce que je dois faire, mais combien cela est enrichissant et intéressant.
L’esprit simple a accès à ce que l’esprit très complexe n’accède pas.
Une fois de plus, je me sens riche 🙂 donc au lieu d’avoir du pain, j’ai eu droit à ça :

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3

1- Moire aquatique à fils dorés

 

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5

2- Très or

 

 

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1

3- Trouble     (j’aurais pu mettre photo floue 😉 )

 

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4

4- Lamée or et argent

 

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2

5- Siège d’un moment … si on a des chaussures étanches

 

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6

6- A croire qu’il ne fait pas si chaud que ça.

 

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8

7- Quand la montagne se fait butoir à Lune

 

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9

8– Pour dire que le ciel n’est pas uni

 

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Je sens que toutes les étoiles palpitent en moi. Le monde jaillit dans ma vie comme une eau courante. Les fleurs s’épanouiront dans mon être. Tout le printemps des paysages et des rivières monte comme un encens dans mon coeur, et le souffle de toutes choses chante en mes pensées comme une flûte.

L’offrande lyrique de Rabindranath Tagore


Canards en froid

 

Une petite pause entre midi et deux au boulot afin de respirer un peu et profiter du beau temps.
Je voulais voir si les grèbes commençaient à changer de plumage pour séduire en vue de leur parade amoureuse, mais je pense que c’est encore un peu tôt.
En me promenant autour du lac, je suis tombée sur des colverts assez expressifs, à moins qu’il ne s’agisse de mon imagination qui s’emballe rapidement.
Je suis cool sur ce coup là, je vous ai épargné les jeux de mots du style « casser trois pattes à un canard, canard boiteux, marcher en canard  » etc  😉 

 

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Ça, c’est moi, canard tranquille, là où l’eau est fluide, puis, j‘ai eu envie de vacances « à la neige », donc direction la Haute Savoie.

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 « Non!! Je n’y crois pas! C’est quoi ce pays? On fait comment pour aller dans l’eau? »

 

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« Mais c’est que ça résiste! Comment on flotte ici?  Ohé il y a quelqu’un? on peut m’expliquer? »

 

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« En plus, ça me gèle la patte!! »

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« Puis celle-là aussi!  »

 

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« Rhooo non mais regardez-moi ça, les canes ici ressemblent aux pierres de curling! »

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« Pierre de curling!! Tu viens d’où toi? Suis moi, tu vas voir si je suis une pierre !! » 

 

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« C’est pas vrai, j’aurais mieux fait de me taire et de choisir la Sicile moi »

 

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« Comment elle fait pour avancer celle-là?! J’en peux plus moi, c’est un coin de dingue ici »

 

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« Mais quelle idée j’ai eu! Je crois que la Miss curling se moque de moi. Ça caille, il n’y a pas d’eau, les filles ont du naître avec des raquettes aux pieds ici et en plus, je passe pour un véritable touriste »

 

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« Ras le bol de ce coin. Pas envie de finir en doudoune en plus! »

 

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« C’est bon, je me casse!! « 

 

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Dans le brouillard

J’ose poster des photos prises dans le brouillard où un voile masque les détails, où une masse terne enveloppe tout.
Justement, là, est la merveille des choses. Lorsque l’on voit un détail dans le brouillard, il prend une toute autre dimension.
Hier, je me suis baladée où la neige n’était pas écrite, où l’on s’enfonce comme dans du coton avec ce bruit sourd, particulier, de la poudreuse qui se tasse sous notre poids.
Pas de cimes au soleil, pas de lumières vives mais le plaisir d’évoluer dans un épais nuage. Dans la neige, mis à part lorsque la pluie l’atteint, toutes les conditions météorologiques sont magiques.
Pour info, toutes les photos sont en couleurs, aux couleurs d’hier.

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21-Promesse

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42- Lueur

 

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33-Passage

 

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64- Texture

 

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75-Contraste

 

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86-Fruit dans un champ de coton

 

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107- Trait

 

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98-Cachée

 

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119-Calme

 

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1210- Toits

 

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1311-Courbes et arêtes

 

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1412- Omniprésence

 

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En couleurs, ou… pas

 

Dimanche matin, le ciel était bleu, la neige poudreuse et les sommets s’illuminaient avec l’aide du soleil. Il aurait fallu être fou pour rester en bas, à attendre que le soleil veuille bien nous toucher.
Nous l’avons devancé, en montant en raquettes, à sa rencontre.
Au départ, encore à l’ombre et au frais, dans le bois, comme dans un tunnel, les arbres faisaient des arches enneigées, nous invitant à passer tout en se libérant à notre passage.
On s’est élevé tranquillement en ayant bien chaud malgré l’ombre. Un regard vers le haut nous laissait deviner le soleil vers qui nous nous rapprochions de plus en plus.
Même si je n’avais pas froid, j’attendais de sentir sa chaleur contre moi, c’est tellement agréable; enfin pour moi, car j’en connais un qui ne le recherche pas particulièrement 😉
En oscillant entre arbres et découverts, je pouvais sentir la différence entre les moments où il m’enveloppait et ceux où les arbres le cachaient.
Là où les arbres ne montent plus, il était là, entier, offert sans restriction. Il s’est invité à notre table ou plutôt à notre pause déjeuner dans la neige, en compagnie du grand air, du paysage grandiose, du calme et de la liberté, lui donnant cette saveur particulière, celle qui fait d’un simple sandwich, le met le plus délicieux.
Quelques nuages sont venus le voiler afin d’habiller le ciel un laps de temps pour repartir presque aussitôt.
Je ne parle pas de la descente et de ce qui allait avec, des rires, des enchantements. Une fois de plus, tout était réuni pour passer une belle journée.
Certains pourraient se dire « encore en montagne » oui mais encore ne veut pas dire toujours la même chose. Le même lieu n’aura jamais la même lumière, la même ambiance. On ne sait jamais quel animal on va y croiser et puis ce qui est bon c’est le fait d’y monter, de se dépenser, de marcher plusieurs heures pour enfin se dire qu’on la mérite cette pause casse-croute.
Mon expo, ma salle de spectacles, mon artiste, ma salle de sports, c’est là haut en pleine nature 🙂

 

 

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19

1- Chemin

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10

2- Quant le passé fait partie du présent

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13

3- Bleu

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14

4-Vue sur le village

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15

5- Abri

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16

6- Lui, la montagne…

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18

7- Illumination

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Détails dans la blancheur

Dimanche, direction là haut au soleil, au milieu de la neige alors que le ciel avait une couleur presque indécente qui nous emmenait vers l’indigo pur, que les montagnes mettaient leurs reliefs en exergue, je me suis penchée sur la simplicité blanche.
Voici une pause parmi les détails, ces petits riens qui font l’ambiance, qui témoignent de l’union de la neige, du vent et du froid.
La couleur, la grandeur et le paysage seront pour la prochaine fois 😉

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41- Sapin dans la vague

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62- Zip

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23- Courbes

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54- Corail hivernal

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35-Duo

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16-Couverture blanche

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René Char

« Ne te courbe que pour aimer. Si tu meurs, tu aimes encore. »

« Avec ceux que nous aimons, nous avons cessé de parler, et ce n’est pas le silence »


Un(s)temps d’une pose

 

Ne pas chercher loin, juste aller et trouver
En se sentant bien, en ayant tout à aimer.
Regarder filer, se dire qu’on va saisir le temps
Juste le temps d’une pose.
Offrir au regard un condensé de temps.
Ce temps qui court, ce n’est pas juste celui d’un clic rapide,
C’est 30secondes transformées en une photo.
Ces instants là, c’est, une fois de plus, nous et personne d’autre.
C’est faire partie d’un décor brut, être sous la neige alors qu’à peine plus bas il pleut.
C’est jouer avec le temps et la lumière, c’est chercher, trouver, appuyer sur le déclencheur

Attendre dans la neige que le temps veuille bien entrer dans une photo.
C’est « le » regarder et voir qu’il cueille aussi le temps pour en faire de la douceur.

C’est sourire. C’est être bien.

 

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DSC_00201- La caresse des roches

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DSC_00162-Eloge de l’eau

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DSC_00153-Transparence

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DSC_00144-riD’EAU

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DSC_00135-Fouillis

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DSC_00126-Uni vert

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DSC_00097-File

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Pour le soleil qui luit dans les ciels gris
Pour cette présence dans mes solitudes
Pour ces larmes dans mes rires
Pour ces instants qui font l’éternité
Pour celle que tu me permets d’être
Merci 🙂


Blanche heure

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Mercredi matin, c’est enfin le premier matin où le froid sec est présent. Il n’est pas important, mais suffisant pour avoir enfin l’impression d’être dans la logique des choses.
Ciel dégagé, qui ne le restera pas longtemps, froid sec sans brouillard et ciel bleu effilé de nuages filants sous l’influence du vent m’attirent à l’extérieur pour profiter de la chose.
Je suis heureuse de sentir un sol durci par le froid, d’entendre les feuilles crisser et se cisailler
sous mes pas. Je me dirige dans le lit du torrent où une armée de chapeautées est là, sage et statique. Les pierres ont mis leur tenue d’hiver, leur fourrure neigeuse et si le froid s’installe vraiment, celles qui jouent avec l’eau du torrent, mettront aussi leur habit de glace.
J’aurais eu droit à 3 minutes de soleil, richesse suprême en cette période de l’année dans ce coin là où le soleil a juste le temps de pointer ses rayons avant qu’il ne se cache à nouveau derrière le collet.
Non, il ne faut pas voir le peu de soleil, mais la chance d’être là, au moment où il fait une apparition 🙂

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DSC_00231- Lieu encore préservé

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DSC_00752-Belle coiffée

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DSC_00583- Abstrait de glace

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DSC_00834-Capitonné

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DSC_00355-Armée coiffée

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DSC_00526-Protection blanche

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DSC_00277- A saisir

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DSC_00668- Coeur de pierre

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DSC_00969-La route

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Traces d’une douce approche hivernale

 

Hier, à nouveau tout les deux, nous voilà partis faire un tour un peu plus haut où l’on pensait laisser le brouillard à nos pieds et avoir le soleil à bout de bras.
Devant nous, une seule trace de pas dans le givre qui recouvre le sol, ce qui nous enchante car c’est tellement bon de pouvoir savourer un lieu dans la quiétude avec comme seule âme vivante à nos côtés, Dame Nature. Ce n’est pas rien « Dame Nature », c’est énormément de vies sous maintes formes, mais combien plus faciles et agréables à vivre qu’une vingtaine de personnes.
Non, je ne suis pas misanthrope, mais j’aime la nature sauvage, calme, riche et belle, sans les artifices que nous humains véhiculons tout autour de nous. J’aime les humains, bien sûr, enfin… ceux qui sont vrais, natures et pas compliqués, qui connaissent les valeurs de la vie. Héhé, ça réduit la liste tout ça 😉
Je plaisante (à peine), j’exagère un peu la chose, mais j’avoue aimer la présence d’une personne qui saura prendre du plaisir à déambuler avec le sourire dans la boue plutôt que celle qui ne mettra jamais une paire de grosses chaussures à ses pieds de peur que le ridicule ne la remarque et l’achève sur le champ.
Oula mes doigts s’emballent sur le clavier et je me retrouve loin de ma petite prise d’air de la veille.
Retournons sur le chemin blanc de givre, sans neige. Neige qui  tombe partout, sauf ici alors qu’on l’attend avec envie et le sourire. Quelle vienne ou pas, l’hiver aura des splendeurs à nous offrir et je compte bien en profiter, mais j’aime sa présence, sa façon de modifier les sons et comme elle habille le monde.
Revenons à hier, où nous nous sommes retrouvés aux portes de l’hiver, où le froid semblait donner quelques discrets signes de présence. A un certain stade, l’humidité du brouillard est devenue givre sous une influence plus fraîche, recouvrant les arbres et les alentours d’une multitude de petits bâtonnets blancs accrochés à tout ce qui se trouvait sur son passage. Mes cheveux comme les cornes des bouquetins y ont eu droit. Les maîtres des lieux étaient bien là mais difficilement visibles dans cette masse brumeuse.
Qu’importe nous avons encore vécu de bons moments et tant que l’on ne se bornera pas à atteindre un but précis en occultant tout le reste, on pourra élargir notre capacité à être heureux. Et ça, ça fonctionne à chaque fois 🙂

 

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1
1-Prémices hivernaux

 

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2
2- Maître des lieux

 

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6
3- Onde givrée 

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5
4-On the rocks

 

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4
5- Chute glacée

 

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3
6-Timidement entre givre et mousse

 

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7
7- Ombre sur voile de brouillard

 

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« Dans le domaine du bonheur et la joie de vivre, la prospérité réside dans le partage. J’ai trouvé en toi la personne avec qui je peux tout partager sans aucune restriction.  Il nous en aura fallu des chemins pour enfin atteindre celui qui nous est destiné »