Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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Privilèges d’un matin

Comme souvent, ça débute par un matin, à l’heure où la lumière et l’ombre sont unies.
C’est l’instant où les paroles sont futilité dans un monde charnière qui s’effacera rapidement pour laisser place à celui du grand jour.
C’est l’instant privilège où tout est différent, l’instant où l’on se sent aussi fragile que forte. Fragile, car c’est l’heure où les émotions nous touchent facilement, où les pensées se bousculent devant la beauté du nouveau jour qui naît; forte, car ce jour naissant est là comme pour nous propulser en avant.
Il s’élève et nous entraîne à ses côtés. C’est l’instant magique, celui qui fait prendre conscience des sentiments qui nous habitent.
On pousse la porte de la réalité pour entrer dans la vérité où les apparences n’existent plus.
Cet instant là, je le partage maintenant avec toi.
Bien sûr, le lever du jour n’aura pas l’intensité et les répercussions qu’il opère en « vrai », bien sûr que les linaigrettes dans la tourbière ne te toucheront pas comme elles me touchent à chaque fois que je les aperçois, tout comme la beauté des cabris qui viennent juste de naître, mais qu’importe, je t’offre quand même une poussière de ce qui me permet d’être celle que je suis.

 

 

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101-Promesse d’un nouveau jour

 

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12- Marmotte au soleil matinal

 

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53- Akènes de pulsatilles aux premiers rayons

 

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24-Bouquetin

 

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45-  Jeune cabri (bouquetin)

 

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6-Salutation au soleil

 

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37-Cabri

 

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68- Linaigrettes. Toujours de la blancheur dans une intense verdure. Pour moi, elles font partie de ce qui est beau.

 

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79-Linaigrette

 

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810- Eterlou, étagnes et cabri (bouquetins)

 

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« Le matin, c’est la jeunesse du jour. Tout y est gai, frais et facile. Il ne faut pas l’abréger en se levant tard »
Arthur Schopenhauer.

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« Tu n’es pas qui j’ai besoin que tu sois.
  Tu n’es pas celui que tu as été.
  Tu n’es pas comme cela me convient.
  Tu n’es pas comme je veux.
  Tu es comme tu es. »
Jorge bucay

 

 


Là haut, juste un peu plus haut

 

Ca y est, jeudi j’ai foulé la première gelée de la saison 😉
Alors qu’en bas on cherche à n’avoir que très peu d’épaisseur de vêtements sur le dos, en haut ce fut la surprise, le contraire au petit matin. Il est vraiment rare qu’en montant, on mette des épaisseurs supplémentaires. En général, à la montée, l’effort donne si chaud qu’on enlève vite une couche. Hier ce fut le contraire on a rajouté la réserve du sac et j’ai même regretté de ne pas avoir pris mes gants!
Parties avec la rosée pour se retrouver au milieu de chemin en présence de gelée, ma « copine de montagne »  et moi  (pour les hommes compères ferait l’affaire, mais j’ai du mal à écrire « commères » pour nous définir 😉 ), sommes sous le charme des herbes et fleurs figées par une légère couverture blanche.
Tout ça se dissipe vite lorsque le soleil se lève et décide de nous inonder de ses rayons chauds. Le soleil, la chaleur et les belles rencontres sont arrivés ensemble.
Après une pause avec les hôtes des lieux, nous avons repris le chemin qui nous mène encore plus haut, là haut.
Le plus dur, une fois arrivées où l’on quitte le monde des pieds sur terre,  fut de se décider de redescendre.
Dans certains lieux, les mots sont superflus, inapropriés, où même les « commères » se taisent 😉
 

 

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1- Haute plaine

 

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2- Etagne

 

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3- Le dégel des linaigrettes

 

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4- Les yeux dans les yeux

 

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5- C’est beau un mâle dans la prairie fleurie

 

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6- Trophée sur pied

 

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7- Que ça fait du bien

 

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8- Un petit coucou au Mont Blanc en passant

 

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