Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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Ballotin de saveurs

Une fois de plus, je vais dire que je suis peu présente ici, mais c’est une bonne chose dans un sens, ça veut dire que j’ai du travail au magasin et que  je suis dehors mes jours de repos, donc la belle vie pour moi, même si je vous néglige un peu.
Je prends le temps quand même de déposer une poignée d’étincelles sorties de mon panier. Étincelles trouvées le week-end de Pâques dans le Jura et ici en Haute-Savoie.
Alors que beaucoup cherchaient les œufs en chocolat, nous on ne cherchait rien mais on a trouvé des saveurs bien plus riches et plaisantes que celles que le chocolat peut offrir (oui c’est moi qui dis ça! 😉 )
J’essayerai de poster un autre article avant dimanche sinon, on se retrouve après le 26 avril, car samedi soir une semaine de vacances s’offre à nous. 

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cham1-Chamois

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chamois22- Écorné

 

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héron nid3- Ça couve chez le héron cendré

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petits nid4- Dans ce nid, les petits sont nés 🙂

 

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milan noir15- Milan noir

 

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faucon6 – Faucon crécerelle

 

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nuit7- Dans l’attente du lever du jour

 

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lever jour lune8- Premières lueurs solaires sous le regard de la Lune

 

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lui et percée9-Entre ombre et lumière

 

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Instants calmes, partagés

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Il y a des jours calmes, sans efforts physiques, simplement à se balader sans sentir le dénivelé dans les jambes. C’est rare, mais ça arrive parfois. On se rend compte que l’on peut parler sans être essoufflée, on peut s’arrêter sans que ça coupe le rythme et que l’on peut avancer sans regarder où l’on met les pieds.
Mardi, ce fût ça, avec Lo. Une journée tranquille et bonne.
Lors d’une pause au soleil, au milieu de nulle part, ma fille s’est mise à lire, ce qui m’a laissé le temps de partir en exploration dans le bois à la recherche de … de quoi? de tout.
Ça débute par les traces dans la neige, celles du blanchot, des chevreuils, des biches pour continuer, avec les copeaux de bois que le pic a fait en perforant les troncs, avec les cônes d’épicéas rongées par les écureuils etc.
En observant, c’est comme lire un livre ouvert où chaque trace est un chapitre formant ainsi l’histoire de la nature. Il y a toutes sortes d’histoires, des belles, des difficiles, celles que l’on a du mal à interpréter. Pas de choses surfaites, que du vrai.
Je passerai des heures (j’y passe des heures) à bouquiner la nature, mais là,  je n’étais pas seule donc je suis retournée bien gentiment auprès de ma fille perdue dans son livre certainement tout aussi intéressant que celui que je venais de feuilleter. En voici quelques répliques visuelles tirées au hasard, au fil des pages …

1

1- S’élever encore et toujours au-delà de la brume

 

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7

2- Aimer les vestiges du temps

 

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8

3– Admirer les courbes

 

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9

4- Trouver les perles

 

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5

5- Prendre le temps de regarder les boules de plumes 

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4

6-  Se laisser charmer par la mésange noire

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3

7- Se demander qui observe qui

 

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2

8- Louna, encore et toujours.

 

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 » C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas »

Victor Hugo


Canards en froid

 

Une petite pause entre midi et deux au boulot afin de respirer un peu et profiter du beau temps.
Je voulais voir si les grèbes commençaient à changer de plumage pour séduire en vue de leur parade amoureuse, mais je pense que c’est encore un peu tôt.
En me promenant autour du lac, je suis tombée sur des colverts assez expressifs, à moins qu’il ne s’agisse de mon imagination qui s’emballe rapidement.
Je suis cool sur ce coup là, je vous ai épargné les jeux de mots du style « casser trois pattes à un canard, canard boiteux, marcher en canard  » etc  😉 

 

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Ça, c’est moi, canard tranquille, là où l’eau est fluide, puis, j‘ai eu envie de vacances « à la neige », donc direction la Haute Savoie.

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 « Non!! Je n’y crois pas! C’est quoi ce pays? On fait comment pour aller dans l’eau? »

 

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« Mais c’est que ça résiste! Comment on flotte ici?  Ohé il y a quelqu’un? on peut m’expliquer? »

 

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« En plus, ça me gèle la patte!! »

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« Puis celle-là aussi!  »

 

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« Rhooo non mais regardez-moi ça, les canes ici ressemblent aux pierres de curling! »

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« Pierre de curling!! Tu viens d’où toi? Suis moi, tu vas voir si je suis une pierre !! » 

 

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« C’est pas vrai, j’aurais mieux fait de me taire et de choisir la Sicile moi »

 

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« Comment elle fait pour avancer celle-là?! J’en peux plus moi, c’est un coin de dingue ici »

 

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« Mais quelle idée j’ai eu! Je crois que la Miss curling se moque de moi. Ça caille, il n’y a pas d’eau, les filles ont du naître avec des raquettes aux pieds ici et en plus, je passe pour un véritable touriste »

 

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« Ras le bol de ce coin. Pas envie de finir en doudoune en plus! »

 

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« C’est bon, je me casse!! « 

 

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Dans le brouillard

J’ose poster des photos prises dans le brouillard où un voile masque les détails, où une masse terne enveloppe tout.
Justement, là, est la merveille des choses. Lorsque l’on voit un détail dans le brouillard, il prend une toute autre dimension.
Hier, je me suis baladée où la neige n’était pas écrite, où l’on s’enfonce comme dans du coton avec ce bruit sourd, particulier, de la poudreuse qui se tasse sous notre poids.
Pas de cimes au soleil, pas de lumières vives mais le plaisir d’évoluer dans un épais nuage. Dans la neige, mis à part lorsque la pluie l’atteint, toutes les conditions météorologiques sont magiques.
Pour info, toutes les photos sont en couleurs, aux couleurs d’hier.

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21-Promesse

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42- Lueur

 

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33-Passage

 

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64- Texture

 

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75-Contraste

 

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86-Fruit dans un champ de coton

 

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107- Trait

 

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98-Cachée

 

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119-Calme

 

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1210- Toits

 

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1311-Courbes et arêtes

 

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1412- Omniprésence

 

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En couleurs, ou… pas

 

Dimanche matin, le ciel était bleu, la neige poudreuse et les sommets s’illuminaient avec l’aide du soleil. Il aurait fallu être fou pour rester en bas, à attendre que le soleil veuille bien nous toucher.
Nous l’avons devancé, en montant en raquettes, à sa rencontre.
Au départ, encore à l’ombre et au frais, dans le bois, comme dans un tunnel, les arbres faisaient des arches enneigées, nous invitant à passer tout en se libérant à notre passage.
On s’est élevé tranquillement en ayant bien chaud malgré l’ombre. Un regard vers le haut nous laissait deviner le soleil vers qui nous nous rapprochions de plus en plus.
Même si je n’avais pas froid, j’attendais de sentir sa chaleur contre moi, c’est tellement agréable; enfin pour moi, car j’en connais un qui ne le recherche pas particulièrement 😉
En oscillant entre arbres et découverts, je pouvais sentir la différence entre les moments où il m’enveloppait et ceux où les arbres le cachaient.
Là où les arbres ne montent plus, il était là, entier, offert sans restriction. Il s’est invité à notre table ou plutôt à notre pause déjeuner dans la neige, en compagnie du grand air, du paysage grandiose, du calme et de la liberté, lui donnant cette saveur particulière, celle qui fait d’un simple sandwich, le met le plus délicieux.
Quelques nuages sont venus le voiler afin d’habiller le ciel un laps de temps pour repartir presque aussitôt.
Je ne parle pas de la descente et de ce qui allait avec, des rires, des enchantements. Une fois de plus, tout était réuni pour passer une belle journée.
Certains pourraient se dire « encore en montagne » oui mais encore ne veut pas dire toujours la même chose. Le même lieu n’aura jamais la même lumière, la même ambiance. On ne sait jamais quel animal on va y croiser et puis ce qui est bon c’est le fait d’y monter, de se dépenser, de marcher plusieurs heures pour enfin se dire qu’on la mérite cette pause casse-croute.
Mon expo, ma salle de spectacles, mon artiste, ma salle de sports, c’est là haut en pleine nature 🙂

 

 

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19

1- Chemin

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10

2- Quant le passé fait partie du présent

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13

3- Bleu

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14

4-Vue sur le village

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15

5- Abri

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16

6- Lui, la montagne…

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18

7- Illumination

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Détails dans la blancheur

Dimanche, direction là haut au soleil, au milieu de la neige alors que le ciel avait une couleur presque indécente qui nous emmenait vers l’indigo pur, que les montagnes mettaient leurs reliefs en exergue, je me suis penchée sur la simplicité blanche.
Voici une pause parmi les détails, ces petits riens qui font l’ambiance, qui témoignent de l’union de la neige, du vent et du froid.
La couleur, la grandeur et le paysage seront pour la prochaine fois 😉

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41- Sapin dans la vague

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62- Zip

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23- Courbes

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54- Corail hivernal

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35-Duo

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16-Couverture blanche

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René Char

« Ne te courbe que pour aimer. Si tu meurs, tu aimes encore. »

« Avec ceux que nous aimons, nous avons cessé de parler, et ce n’est pas le silence »


Un(s)temps d’une pose

 

Ne pas chercher loin, juste aller et trouver
En se sentant bien, en ayant tout à aimer.
Regarder filer, se dire qu’on va saisir le temps
Juste le temps d’une pose.
Offrir au regard un condensé de temps.
Ce temps qui court, ce n’est pas juste celui d’un clic rapide,
C’est 30secondes transformées en une photo.
Ces instants là, c’est, une fois de plus, nous et personne d’autre.
C’est faire partie d’un décor brut, être sous la neige alors qu’à peine plus bas il pleut.
C’est jouer avec le temps et la lumière, c’est chercher, trouver, appuyer sur le déclencheur

Attendre dans la neige que le temps veuille bien entrer dans une photo.
C’est « le » regarder et voir qu’il cueille aussi le temps pour en faire de la douceur.

C’est sourire. C’est être bien.

 

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DSC_00201- La caresse des roches

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DSC_00162-Eloge de l’eau

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DSC_00153-Transparence

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DSC_00144-riD’EAU

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DSC_00135-Fouillis

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DSC_00126-Uni vert

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DSC_00097-File

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Pour le soleil qui luit dans les ciels gris
Pour cette présence dans mes solitudes
Pour ces larmes dans mes rires
Pour ces instants qui font l’éternité
Pour celle que tu me permets d’être
Merci 🙂


Il était un petit village…

 

A force de t’emmener dans « mes » montagnes ici ou là, à la découverte de telle ou telle espèce ou tout simplement pour le plaisir de prendre l’air, de se bouger, de vivre et d’y trouver l’équilibre qui permet d’être bien tout le reste du temps, j’en oublierais presque de t’offrir la base, le point de départ de toutes ces sorties…mon petit village.
Petit petit je veux bien si on parle habitants.
Nous sommes environ 800 habitants sur une commune qui fait, accrochez-vous bien…119km², ce qui donne moins de 7 habitants au km².
Pour se rendre compte Paris ne fait que (oui je sais, ça fait chauvin le « ne fait que », mais ça me fait plaisir de dire ça) 105km² avec 21520 habitants au km² !!!
Je meure si je me retrouve à vivre dans une telle densité de population 😉 car, lorsque je croise plus de 5 personnes en montagne, je trouve que c’est fou, que c’était plein de monde…
Je te laisse imaginer si on me collait dans le métro aux heures de pointe!
Donc, aujourd’hui, j’ai envie de t’offrir une petite série sur la vue dans le village.
Les photos datent du 30 décembre; à l’heure actuelle, l’herbe a remplacé la neige qui a fondu aussi vite qu’elle est venue. L’hiver nous a fait un clin d’œil et s’est sauvé aussitôt laissant toute une vallée dans l’attente de son retour. Neige ou pas, soleil ou pas, je savoure ce lieu et t’en offre une part, ici, aujourd’hui 🙂

 

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1- Sous le regard du Tenneverge

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2-Rideau

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3- Le grenier et les frettes

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4-Le pic du Tenneverge

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5-Lumière avec la Pointe de Sales en toile de fond

 

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6-D’un autre temps mais toujours d’actualité

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7- Tout est ombre et lumière

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« Écouter la forêt qui pousse plutôt que l’arbre qui tombe. » (Friedrich Hegel)

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« Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède. » (Saint Augustin)

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Blanche heure

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Mercredi matin, c’est enfin le premier matin où le froid sec est présent. Il n’est pas important, mais suffisant pour avoir enfin l’impression d’être dans la logique des choses.
Ciel dégagé, qui ne le restera pas longtemps, froid sec sans brouillard et ciel bleu effilé de nuages filants sous l’influence du vent m’attirent à l’extérieur pour profiter de la chose.
Je suis heureuse de sentir un sol durci par le froid, d’entendre les feuilles crisser et se cisailler
sous mes pas. Je me dirige dans le lit du torrent où une armée de chapeautées est là, sage et statique. Les pierres ont mis leur tenue d’hiver, leur fourrure neigeuse et si le froid s’installe vraiment, celles qui jouent avec l’eau du torrent, mettront aussi leur habit de glace.
J’aurais eu droit à 3 minutes de soleil, richesse suprême en cette période de l’année dans ce coin là où le soleil a juste le temps de pointer ses rayons avant qu’il ne se cache à nouveau derrière le collet.
Non, il ne faut pas voir le peu de soleil, mais la chance d’être là, au moment où il fait une apparition 🙂

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DSC_00231- Lieu encore préservé

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DSC_00752-Belle coiffée

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DSC_00583- Abstrait de glace

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DSC_00834-Capitonné

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DSC_00355-Armée coiffée

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DSC_00526-Protection blanche

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DSC_00277- A saisir

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DSC_00668- Coeur de pierre

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DSC_00969-La route

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Traces d’une douce approche hivernale

 

Hier, à nouveau tout les deux, nous voilà partis faire un tour un peu plus haut où l’on pensait laisser le brouillard à nos pieds et avoir le soleil à bout de bras.
Devant nous, une seule trace de pas dans le givre qui recouvre le sol, ce qui nous enchante car c’est tellement bon de pouvoir savourer un lieu dans la quiétude avec comme seule âme vivante à nos côtés, Dame Nature. Ce n’est pas rien « Dame Nature », c’est énormément de vies sous maintes formes, mais combien plus faciles et agréables à vivre qu’une vingtaine de personnes.
Non, je ne suis pas misanthrope, mais j’aime la nature sauvage, calme, riche et belle, sans les artifices que nous humains véhiculons tout autour de nous. J’aime les humains, bien sûr, enfin… ceux qui sont vrais, natures et pas compliqués, qui connaissent les valeurs de la vie. Héhé, ça réduit la liste tout ça 😉
Je plaisante (à peine), j’exagère un peu la chose, mais j’avoue aimer la présence d’une personne qui saura prendre du plaisir à déambuler avec le sourire dans la boue plutôt que celle qui ne mettra jamais une paire de grosses chaussures à ses pieds de peur que le ridicule ne la remarque et l’achève sur le champ.
Oula mes doigts s’emballent sur le clavier et je me retrouve loin de ma petite prise d’air de la veille.
Retournons sur le chemin blanc de givre, sans neige. Neige qui  tombe partout, sauf ici alors qu’on l’attend avec envie et le sourire. Quelle vienne ou pas, l’hiver aura des splendeurs à nous offrir et je compte bien en profiter, mais j’aime sa présence, sa façon de modifier les sons et comme elle habille le monde.
Revenons à hier, où nous nous sommes retrouvés aux portes de l’hiver, où le froid semblait donner quelques discrets signes de présence. A un certain stade, l’humidité du brouillard est devenue givre sous une influence plus fraîche, recouvrant les arbres et les alentours d’une multitude de petits bâtonnets blancs accrochés à tout ce qui se trouvait sur son passage. Mes cheveux comme les cornes des bouquetins y ont eu droit. Les maîtres des lieux étaient bien là mais difficilement visibles dans cette masse brumeuse.
Qu’importe nous avons encore vécu de bons moments et tant que l’on ne se bornera pas à atteindre un but précis en occultant tout le reste, on pourra élargir notre capacité à être heureux. Et ça, ça fonctionne à chaque fois 🙂

 

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1
1-Prémices hivernaux

 

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2
2- Maître des lieux

 

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6
3- Onde givrée 

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5
4-On the rocks

 

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4
5- Chute glacée

 

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3
6-Timidement entre givre et mousse

 

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7
7- Ombre sur voile de brouillard

 

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« Dans le domaine du bonheur et la joie de vivre, la prospérité réside dans le partage. J’ai trouvé en toi la personne avec qui je peux tout partager sans aucune restriction.  Il nous en aura fallu des chemins pour enfin atteindre celui qui nous est destiné »

 


Amuse jambes en attendant la bonne couche de neige

 
Hier matin, ciel dégagé et promesse d’un grand soleil, offrant un contraste étonnant avec la luminosité de la veille où tout était gris et humide.
Pas besoin de réfléchir (chut à ceux qui diront c’est bien pour une fille ça), un bon petit déjeuner s’impose avant de prendre mon chien, direction dehors pour profiter du ciel bleu et de ce que le coin a à m’offrir.
Pas de grosse sortie, juste l’envie de prendre le temps d’apprécier les éléments, juste l’envie d’être bien à passer en forêt pour finir à l’air libre entre le blanc et le bleu.
La démarcation est nette entre le bas où la neige n’est pas présente du tout et plus haut où elle s’est posée. Ce n’est qu’un début, qui peut-être ne durera que très peu de temps, mais c’est un beau début quand même.
L’important est d’apprécier l’instant comme il est et ne pas attendre ce qu’il pourrait être ou ne pas être.
 

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rocher1- Rocher coiffé

 

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croix2- Croix de bois

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ferme3- Défi au temps

 

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courbes4- Courbes et délices

 

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cabane5- Cabane

 

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Là haut…

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Mardi matin, direction là haut, au-dessus d’ici. Pas claire la description?!
Ici, c’est chez moi, là haut, c’est au-dessus 🙂
Donc en direction d’en haut alors qu’ici nous sommes sous la couche de nuages.
Deux personnes devant nous qui descendront vite et trois autres qui montent mais qui n’iront pas plus loin que les chalets, donc pour finir la montagne pour nous deux au milieu des habitants permanents à poils et à plumes.
Toujours au rendez-vous les bouquetins qui sont au maximum de leur forme (et formes).
Ils se préparent au rut et à l’hiver. Quel contraste avec leur apparence printanière où ils sont maigres et en pleine mue. Là, ils sont parés d’une fourrure épaisse et sont énormes. Ils vont plaire aux femelles dans peu de temps 🙂 et avec leurs réserves, pourront tenir tête à la dureté de l’hiver.
Première rencontre avec un mâle, puis un peu plus un autre, pour finir sur un groupe qui commence à s’amuser « aux mecs » entre eux avant la période du rut.
Pas de grands ailés dans le ciel cette fois-ci mais la charmante rencontre avec des tichodromes échelettes, ce qui donnera, je pense, une nouvelle raison pour y retourner (comme s’il fallait une raison 😉 )
En poussant la balade un peu plus loin, on entre dans un espace, temple de la solitude au milieu de nulle part dans la neige où l’on s’offre,  au sortir de nos sacs à dos, café et thé bien chauds pour augmenter le plaisir de l’instant.
Le plaisir, ça se travaille.
On redescendra à l’approche de la nuit, s’attardant toujours sur ce qu’il nous faut quitter. Les dernières lumières du jour s’étalent sur les sommets nous laissant admiratifs le temps d’un instant avant qu’elles ne s’éteignent rapidement.
La montagne s’est parée de sa lumière de feu et ça, rien que pour nous. Merci à elle pour ce partage, et merci de nous avoir donné cette faculté de savoir la regarder.
On doit redescendre…
 
 

tite maison dans les cailloux1- Mimétisme

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regard2- Regard d’un beau gosse

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mâles3- Oser ou folie

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Sans titre-14- Prémices en attendant les délices

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portrait5- Prestance

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beau mêle6- Imposant

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à en fermer les yeux7- Savourer la vie avant l’hiver

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descente8- S’éterniser

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lumières du soir9- Lumières tardives

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Une autre série avec les femelles et les jeunes viendra prochainement. A bientôt.

Neige d’automne

 
Après la sortie de dimanche où j’aurais bien aimé avoir eu la bonne idée de mettre un short, je me retrouve aujourd’hui les pieds dans la neige où j’aurais bien aimé  avoir eu la bonne idée de mettre des chaussettes plus chaudes 😉
Passant de la pluie à la neige, du ciel sombre au ciel clairsemé d’éclaircies, ce mercredi fut dans le changement total par rapport à ces derniers jours.
Les prémices de l’hiver viennent se frotter à l’éclat des couleurs d’automne. Les feuilles tentent de résister au vent, s’accrochant  aux arbres afin nous offrir encore leur palette chaude mais les bourrasques arrivent à faire lâcher prise  à celles qui ont devancé les autres dans la parade colorée.
Le chemin ressemble à un tapis rouge bordé de blanc et moi, je suis au milieu jouant à la star en grosses chaussures, les mains dans les poches, se faisant saluer par les arbres qui plient sous le poids de la neige bien mouillée.
Ce n’est pas un rêve, c’est juste ma réalité.
 
 
 

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rocher1- La gourdinerie 😉

 

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jaune2-Jaune

 

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chalets3- Chalets

 

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neige4- Lueur

 

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Encore une petite dose de  Henry David Thoreau « Walden ou la vie dans les bois » :
 
 
« Nul argent n’est requis pour acheter ce qui est nécessaire à l’âme »
 
« Travaillerons-nous toujours à nous procurer davantage, et non parfois à nous contenter de moins ? »
 
 

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Temps pluie pour moi

 
Dans la nuit de lundi à mardi, entendre la pluie frapper contre le volet et au petit matin se réveiller avec cette petite lueur dans ciel qui  tente un passage entre les nuages gonflés tout gris, c’est comme un petit cadeau, une surprise qu’il faut saisir au plus vite.
Debout rapidement, baskets aux pieds et Louna à mes côtés, nous voilà parties pour nous dépenser un peu afin de bien commencer la journée. 
L’éclaircie fut de courte durée mais nous n’avons pas fondu sous la pluie, c’est déjà une chose. 
Retour à la maison. La pluie s’impose et efface toutes traces d’éclaircies ou d’espoir.
Voir à nouveau une lueur pointer le bout de son nez, se couvrir, mettre ses grosses chaussures et sortir. Se dire que c’est génial un instant sec dans la journée sombre et si humide.
Prendre le chemin qui mène à « ma bibliothèque »
(ma bibliothèque est un lieu que j’ai dédié à la lecture en plein air, face au cirque dans les hautes herbes fleuries en été ou sur la neige quand le soleil chauffe en plein  hiver)
Chercher les arbres enlacés, les trouver et chercher l’écureuil qui vit ici 😉 Écouter, regarder au sol, lever les yeux sur les cimes des arbres, chercher de branches en branches et sentir à nouveau des petites pressions fraîches et humides sur mes joues. Là, sourire en se disant que le temps est le maître et que je suis son jouet aujourd’hui.
Qu’importe, je suis là, autant continuer à jouer avec lui.
Continuer un peu le chemin, juste pour voir si la montagne voudra se dévoiler un peu et dans quel état d’esprit elle va se trouver. Elle est là, derrière les nuages en se laissant entrevoir par instant comme pour aguicher, pour donner envie de la découvrir un peu plus. Elle offre une ombre, un éperon rocheux ou même le temps d’une bourrasque, elle s’offre entière pour ensuite se recacher derrière le rideau de nuages.
Peut-être que ce sont eux qui ne veulent pas la laisser à la vue de tous, qui sait?
Se décider à rentrer, mais doucement, pour montrer au temps que jouer avec lui est un jeu et que ces tentatives décourageantes ne me toucheront pas aujourd’hui.

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NN
1- Ornée de nuages
 

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Sans titre-1
2- Épaule découverte
 
 
 

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pudique3- Mutine
 
 
 

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ail des ours
4- Ail des ours en fleurs
 

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fourmi en coeur de fleur
5- Abri
 

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à fleur de feuille
6- A fleur de feuille

 

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« La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre à danser sous la pluie ».

Contraste

 
Comme si le matin était là pour offrir ce qu’il a concocté durant la nuit, j’aime l’entendre frapper au volet, l’entendre me dire « il fait jour, regarde » et quand je sors de mon lit pour voir, je découvre le beau temps. Là, j’oublie la chaleur et le côté douillet de mon lit, et je n’ai plus qu’une idée en tête… y aller.
Où ça? depuis le temps tu dois le savoir non?
Là-bas, là-haut ou encore dans la forêt .
Parfois, je pourrais me dire qu’il va falloir grimper, qu’il va falloir monter un bon moment avant d’arriver, mais en fait, dès que je commence à avancer j’y suis déjà. L’arrivée n’est qu’un détail car le bonheur est tout au long du chemin.
Combien de fois je sais d’où je pars mais je ne sais pas où je vais arriver. Le jeu dans cette course au bien être est de se laisser guider par le ressenti.
Ce matin-là,  je suis partie d’où l’herbe est verte, où la nature se colore, se vêt d’une autre façon que celle qui m’a accueillie en haut, celle qui est encore couverte  de neige ou qui ne laisse voir que l’herbe grillée par le froid.
Je suis partie d’ici pour arriver là 🙂

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Sans titre-1

1-Fraîche heure matinale
 

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au virage

2- Un instant parmi tant d’autres

 

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face au lac

3- Le lac au dégel

 

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piquets

4- Bientôt la liberté pour les piquets. Ils se dénudent petit à petit.

 

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à l'abri

5- Encore un nuage gourmand qui mange les sommets

 

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Prends tes gants, c’est le printemps ;)

Je sais, c’est le printemps. On voit tous une évolution face à l’hiver, on ressent tous cette légèreté qui tente de s’installer et partout les oiseaux savent nous confirmer combien le printemps est une chose agréable.
On connaît tous ça, mais à une intensité différente selon l’altitude ou la localisation.
En montant un peu au-dessus de chez moi, d’où je suis partie les pieds sur le chemin, sur les cailloux, je me suis rendue compte que la notion de printemps variait vite. Je me suis rapidement retrouvée dans la neige où mes espoirs de balades en chaussures se sont amenuisés. Le printemps, ça se désire, ça s’attend dès que l’on prend un peu de hauteur. Je pense que je pourrais aller en haut rien qu’en chaussures lorsque vous vous en serez à l’été 😉
Le printemps ici, c’est une cascade sans glace, ce sont les toits de tôles sans neige, c’est une lumière particulière, des bourgeons alors que la neige remplace l’herbe.
C’est tout ça et bien plus encore.
Viens voir, mais n’oublie pas tes gants. Tu verras combien il est bon de sentir le soleil matinal lorsqu’il passe au-dessus de la montagne, tu sentiras vraiment ce qu’un brin de chaleur peut apporter 🙂

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rouget

1- Sans glace

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dégel

2- Fonte
 

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face au buet3- Le soleil arrive

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simplement

4- Bourgeons
 

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petit matin

5-Il arrive

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premiers rayons

6- Patience

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bois barbelé7- Dénudé, petit à petit

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Ce matin, faits d’hiver

 

Levée tôt ce matin avec la possibilité de profiter d’instants de liberté avant le travail, j’ai mis mes grosses chaussures et mes gants, direction « là bas, un peu plus bas » afin de vérifier la véracité d’une certaine chose.
Pas de doute, il était bien de retour!
Qui ça?
Celui qui se cachait derrière la douceur, voire la chaleur de ce début de printemps. Il n’eut pas de mal à revenir apparemment car il resplendit aujourd’hui.
Je vais tenter de vous le montrer avec quelques photos, toutes fraîches de ce matin 🙂
 

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pont

1- Présence avérée

 

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eau

2- Résistance colorée 

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chemin

3- Direction la forêt 

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3 (5)

5- Que lui et moi 

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 rideau
6- Derrière le rideau
 
 

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feuille

7- En légèreté

 

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tête en l'air
8- Renversant
 
 
 
Nul besoin de le citer, vous l’avez reconnu, Mr l’Hiver 😉

 

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 « C’est dans la rosée des petites choses que le coeur trouve son matin et se rafraîchit »
   Khalil Gibran  

 

 

 

 

 

 


Sortie pour une blonde

Une fois n’est pas coutume, je vais faire un clin d’œil à ma blonde. Oui, j’ai une blonde derrière l’écran, Ma blonde, Mon Amie, celle qui passe mais qui ne dit rien ici, celle pour qui je profite doublement.
Donc aujourd’hui, une fois de plus,  j’ai été les jambes, les yeux de cette blonde. Je savoure pour elle, j’emmagasine, je sens, je me dépense pour elle. Je suis la brune, elle est la blonde (tout le monde ne naît pas égaux, rhoooo je plaisante )
Je ne parle jamais d’elle car on n’étale pas ce genre de relation, c’est la relation la plus pure et la plus vraie que je puisse avoir (sans parler de mes enfants)
Là, il s’agit d’une personne qui n’a rien à voir physiquement avec moi, pas de lien de parenté, pas de lien d’une relation amoureuse, juste le lien d’une réelle amitié, un lien d’une force qui m’étonne, un lien qui dure, qui se renforce année après année. Je ne dirai rien de plus, juste ces quelques mots pour lui rendre hommage.
 
Aujourd’hui, une fois de plus, j’ai profité de ce qui s’offrait à moi, de cette nature qui m’étonne constamment, même si elle fait partie de mon quotidien. Le décor peut sembler le même, mais la lumière varie les reliefs, les ombres et change ses facettes.
Il faut profiter de cette neige qui s’efface à vue d’œil de jour en jour à cette altitude.
Plus ça va, plus la terre refait surface, plus le soleil chauffe.
Je vous emmène faire un petit tour, tranquille où le soleil donne envie de mettre le short, où l’on est bien.
Demain, je retournerai voir ailleurs, bien plus haut, dans un vrai coin perdu, voir si les bouquetins  y sont aussi.
En attendant, voilà une petite dose de soleil et de chaleur.
 

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11- Sous la corne

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3

2- Entre les sapins

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2

3- Tas de bois

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4

4-Sur le pont

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La saison impudique

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Lundi dernier, escapade entre midi et deux. Je souris en pensant aux douze coups de midi. Ils n’avaient pas sonné que j’étais déjà en tenue pour aller traîner là haut dans la neige et j’avoue que je n’aurai pas apprécié si des clients retardataires s’étaient présentés à la porte.
Une escapade, petite,  mais qui fait un bien fou. J’aurai du prendre mes raquettes mais je ne pensais pas avoir envie d’aller aussi loin du chemin.  Comment résister au soleil, à la neige, au petit point toujours plus loin que l’on veut atteindre pour être bien?
J’ai trouvé le socle d’une croix en haut d’une colline et j’ai pu m’y asseoir tranquille, observer les alentours, fermer les yeux et laisser la chaleur du soleil faire son œuvre.
Je regardais les arbres, les grands nus qui vivent dévêtus l’hiver et couverts l’été, à l’inverse de nous. Je les trouve beaux ainsi. Leur nudité  donne une impression de force qu’on ne décèle pas lorsqu’ils sont habillés.
Que voulez vous, ce jour là, j’admirais la nudité des arbres avec un Jésus cloué sur une croix au-dessus de ma tête.
Je crois bien que c’est la première fois que j’ai ce genre de « bonhomme » au-dessus de ma tête, surtout en ayant comme mur le ciel  😉
 
 
 
1
 
 
1- Grands nus
 
 

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sous croix

2- Partie du décor
 

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« Vivons simplement pour que d’autres puissent simplement vivre » 
Gandhi

Dimanche matin, rime avec bien

Se lever, prendre le sac prêt de la veille au soir. Se dire qu’il y en a qui dorment.
Y aller.
Savourer la montée, se dire que l’on est bien, que ça donne chaud.
Passer de l’ombre au soleil, emprunter un chemin délaissé.
Mettre ses raquettes quand ce n’est plus possible d’avancer et se dire qu’on aurait du les mettre depuis longtemps.
Se poser un instant au soleil, sentir la meilleure odeur du monde, celle de la sève des épicéas chauffée par le soleil.
Ne croiser personne.
Regarder, écouter, se sentir heureuse.
Redescendre pour midi.
Attendre la prochaine, plus haute, sans le chien.
Merci Mr Soleil.
 
 

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41- Dimanche matin, tout va bien

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5

2- Une femme, un chien, un arbre

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3

3- S’allonger sous l’épicéa

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1

4- Divaguer

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2

5- Revenir à la réalité

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« La nature à chaque instant s’occupe de votre bien-être. Ne lui résistez pas.  »
de  Henry David Thoreau

 

Promenons nous dans les bois, hélas le loup n’y est pas…

 
Alors, qu’habituellement l’endroit est sous l’emprise du froid, pris dans la glace, cet hiver rien ne retient l’eau. Elle file sans se figer dans les torrents, comme une simple passante à l’âme estivale, emplissant la forêt de son chant constant. Le torrent n’entamera pas la même mélodie selon la météo. En hiver, quand la glace l’enserre, il murmure alors qu’en mai lorsque la neige fond sous les rayons du soleil, il rugit tellement qu’il en devient assourdissant. Ecoute son rythme, ses paroles et tu en sauras bien plus sur ce qu’il te raconte, sur ce qu’il se passe en haut.
 

 

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 torrent

1-  Coeur de forêt

 

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perle

2- Mousse perlée

 

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filé

3- Intimité voilée

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mousse glacée

4- Dessert. Mousse glacée

 

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Pluss de goût

 
 
Je suis au travail, mais personne n’est assez fou pour aller dans un magasin au lieu de profiter du soleil et de la neige, donc, je viens faire un petit tour par ici, histoire de dire bonjour et de donner une petite bouffée d’air frais.
Une bouffée d’hier où le programme fut celui de faire un tour, de s’aérer, d’être bien.
Tu sais, le genre de tour qui donne du goût au sandwich, et qui donne la sensation de trouver le thé encore meilleur qu’ailleurs.
Un coup de chance, on a choisi le bon versant. Celui où les nuages jouaient au vent, où la neige s’est laissée sculptée par ce dernier. En face, les nuages ont avalé les sommets, ici, ils s’amusaient.
 
J’ai bien du mal à faire des photos en ce moment, j’ai l’impression qu’il a neigé sur mon miroir 😦 bon, ce n’est pas une raison de faire la tête, c’est comme ça pour l’instant, je fais avec 😉
 

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nuages

1- Au gré du vent

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présence

2- Présence

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LO ET MOI

3- Un coucou de Lo (unega) et de Moi. Ben oui, c’est elle la gamine, c’est moi qui m’amuse 😉
 

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Après la pluie (la neige), le beau temps…

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Un samedi maussade au travail, une envie d’évasion et la perspective d’un jour meilleur, ça donne un sac préparé le soir en attendant le dimanche matin avec impatience.
Un réveil en beauté avec un ciel bleu, dégagé et la promesse d’une belle sortie.
Nul besoin de dire à Louna de m’accompagner, elle avait compris avec le sac prêt vers la porte.
Nous voilà parties toutes les deux.
Rien à dire de plus, la logique s’installe. L’oubli de tout, la saveur de l’instant, l’effort de la montée,  le bienfait de passer de l’ombre au soleil et le bonheur de se laisser envahir par l’ambiance.
Nul poids de la solitude là haut, bien au contraire. Sentir une onde interne forte et envahissante lorsque posée j’admire ces sommets si familiers mais constamment différents.
Me voilà où je me sens si vivante et où je suis si bien…
 

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les crépines

1- Les crêpines

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pure

2- Pureté d’un lieu

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louna

3- Louna, le Buet

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grenier face aux fiz

4- La grange face aux Fiz

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GRE
5- Instant bonheur

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 » Le bonheur ne se trouve pas au sommet de la montagne, mais dans la façon de la gravir » (Confucius)
 
 
 
 » Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage » (Albert Schweitzer)
 
 

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Une touche colorée

 
Je viens de publier « jour gris, jour de pluie », mais j’ai du mal à rester sur une note sans soleil en ce moment, alors j’ajoute vite ces photos de lundi dernier.
Une de lundi matin sur le chemin du travail et les deux autres lors de ma pause déjeuner dans les bois.
Le matin, je sortais du brouillard et le soleil faisait la même percée que moi.
Le midi, pause de rêve 🙂
 
 

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1
1- Percée
 
 
 

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1 (4)
2- Avec les grands dénudés 
 
 

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 NEIGE
3- Lac gelé
 
 
 

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