Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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Anti morosité

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L’ambiance morose, pluvieuse et fraîche pourrait persister si je restais à l’intérieur, à me morfondre mais au lieu de la subir, autant arriver à l’apprécier.
Il pleut? alors on met un coupe-vent
Il fait froid? on met sa polaire en dessous
C’est morose? on ouvre les yeux et le morose laisse place à une sensation d’existence dans ce monde gris, qui, si on le regarde bien est tout sauf gris 🙂
 

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vers-la-brume

1- Brume
 
 

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vie
2- La vie reprend
 
 

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blue-lagon
3- Tentation
 
 

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1
4- Mousse
 
 

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pétasite
5- Pétasite
 
 

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« La parole est la pensée extérieure, et la pensée est la parole intérieure.. »
de Rivarol
 
 

Interprétation libre…

Selon qui l’on est, on voit telle ou telle photo différemment. Je suis certaine que si je te demandais d’interpréter une photo, tu la verrais autrement que moi.
Un même sujet, mais deux regards distincts.
Cette fois, j’ai eu deux visions différentes sur une même photo. Pour les distinguer l’une de l’autre, j’ai juste basculé de la couleur au noir et blanc.
L’humeur, l’état d’esprit, la personnalité modifient la perception.
Aujourd’hui, je vois les choses ainsi, mais demain…
Et toi, tu vois ça comment?
 

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1- En fuite
 
 

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2- Pas à pas, j’arrive
 
 

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Après réflexion, je crois bien que ces deux interprétations sont liées.
L’une représente « quitter » et l’autre « aller ».
Deux choses différentes mais qui vont dans le même sens 😉
 
 

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Une larme sur la joux

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1- Celle qui est toujours là

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La petite Joux, face à sa grande sœur, laisse continuellement couler sa larme.
La météo la forge selon son humeur, parfois, jusqu’au vacarme.
Jamais elle ne frôle la banalité, toujours en mouvements
Son cœur bat même quand elle est gelée, en un léger grondement.
 
Cascade ou larme selon vos pensées. A vous de choisir, mais la larme n’est pas
l’apanage de la tristesse. 
Le bonheur aussi peut la laisser couler 🙂
 

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Ne vous est-il jamais arrivé de vous sentir démuni (e), seule alors que vous êtes entouré(e), préssentant « la chose » qui va arriver?
As-t-on un sixième sens ou ressent-on les choses que notre côté rationnel cacherait?
Je n’aime pas cette sensation, je la trouve diminuante et altérante.
J’essaye de me convaincre de profiter de l’instant, d’occulter cette sensation qui ne fera qu’égrainer mon aplomb.
Au regard de la météo annoncée pour ces deux jours de congés qui arrivent, je prends en main mon planning.
Demain, pluie toute la journée, sera un jour pour faire le vide à la maison. Tout ce qui est inutile se verra invité à prendre une nouvelle destination, une nouvelle vie. Mercredi, jour sans pluie sera le jour où je vais me fatiguer, ce qui va me permettre de me vider de ce qui est négatif en moi, je vais aller au bout de moi, afin d’atteindre l’instant où tout devient bon.
Ces derniers temps, j’ai un peu laissé mes baskets sur l’étagère et il est grand temps de reprendre une relation forte avec elles avant l’arrivée de la neige qui me fera changer de chaussures pour changer aussi d’activité.
N’ai-je pas sur la page de mon blog écrit : « Ce qui te manque cherche-le dans ce que tu as » ?
Alors, je vais faire la même chose en moi que dans mes placards, je vais donner une nouvelle direction à mon inutile et utiliser le reste.
Quelques mots posés ici, et voila, je suis prête. Il suffit de terminer cette journée de boulot avant d’attaquer le début du grand nettoyage 🙂
 

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Prendre le temps

 

1- Soupir

 

« La vie dans les bois permet de régler sa dette. Nous respirons, mangeons des fruits, cueillons des fleurs, nous baignons dans l’eau de la rivière et puis un jour, nous mourrons sans payer l’addition à la planète. L’existence est une grivèlerie. L’idéal serait de traverser la vie tel le troll scandinave qui court la lande sans laisser de traces sur les bruyères.
Il faudrait ériger le conseil de Baden-Powell en principe :
« Lorsqu’on quitte un lieu de Bivouac, prendre soin de laisser deux choses.
Premièrement  : rien.
Deuxièmement : ses remerciements. »   « 
Dans les forêts de Sibérie. Sylvain Tesson.
 

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Savoir se poser, savoir se donner l’opportunité de savourer sans être confronter à la notion du temps.
« Prendre le temps » est un terme que je n’aime pas vraiment par ce côté « emprisonner ».
Je ne veux pas emprisonner le temps, je veux juste le savourer en lui donnant une saveur particulière.
Un saveur qui lui donnera l’impression de ne pas filer bêtement. J’aimerai, un jour que le temps qui m’est imparti soit heureux de la façon je l’accommode, qu’il n’est pas à se dire que l’humain qui lui a été attribué à gâcher « la marchandise ».
Je prends conscience de lui, et j’ai envie que « Mon » temps soit un temps heureux, consommé au mieux sans le laisser se morfondre ou sans lui donner de signification.
Pour certains d’entre vous, le temps c’est de l’argent.
Pour moi, le temps c’est tout autre chose…

Paradoxe

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Comme une orange, je me partage.
Je veux être entière.
Pour l’être, je dois me briser.

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Choisir,
Quel manque de liberté.

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