Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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Un petit côté géométrique

 
 
Que dire? Le temps d’une escapade rapide dans le fief d’une de mes filles. Lieu qu’elle quitte pour en cueillir un plus près des montagnes, au bord d’un lac à la rentrée prochaine 🙂
Lieu futur où j’aimerai me perdre avec beaucoup plus de plaisir que l’actuel.
En attendant, ce fut une petite sortie citadine mère fille sous le signe de la bonne humeur au pays des bretzel et de la flammekueche

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grilles

1- Emprisonnée

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1

2- Géométrie

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escalier

3- Belle en île

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Lumières

 

« Au lieu de se plaindre de l’obscurité,  mieux vaut allumer la lumière. »
Confucius

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« Il n’y a pas de lumière sans ombre »
Aragon

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Une photo  dans une cathédrale ça ne me ressemble pas. Je ne prône pas la religion, je suis tout le contraire. Je me dois de spécifier ça, car je ne pensais pas pouvoir entrer dans ce lieu, mais l’architecture a pris le dessus.Les religions et moi avons un chemin opposé, ce qui ne m’empêche pas de comprendre et respecter ceux qui suivent l’ autre chemin.

Fenêtres

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Quoi de plus mystérieux qu’une fenêtre?
Fermeture ou ouverture, à chacun d’y voir ce qu’il veut.
La décence est d’y voir ce que l’on veut,
L’indécence est d’y voir ce qu’il est.
Tout dépend aussi, de quel côté part le regard
Cette fois, j’étais à l’extérieur…

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Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n’est pas d’objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu’une fenêtre éclairée d’une chandelle. Ce qu’on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie.
Par-delà des vagues de toits, j’aperçois une femme mûre, ridée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage, avec son vêtement, avec son geste, avec presque rien, j’ai refait l’histoire de cette femme, ou plutôt sa légende, et quelquefois je me la raconte à moi-même en pleurant.
Si c’eût été un pauvre vieux homme, j’aurais refait la sienne tout aussi aisément.
Et je me couche, fier d’avoir vécu et souffert dans d’autres que moi-même.
Peut-être me direz-vous: « Es-tu sûr que cette légende soit la vraie? » Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m’a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis?

Baudelaire. Les fenêtres, Spleen de Paris