Une façon de partager, tout en pensant : Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

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C’est le moment de cliquer pour me suivre

 

Voilà, mon fidèle blog est bien rempli, je ne peux plus rajouter d’articles.
Je me vois obligée d’en créer un autre, sa suite.
Je serai heureuse de continuer l’aventure avec vous sur l’ancolie bleue 2.
Pas de changement si ce n’est le thème pour l’instant.
Ce n’est qu’une adresse qui change alors, pour que l’on ne se perde pas de vue, je vous invite à venir vous abonner sur : https://lancoliebleue2.wordpress.com/

 

11- Réflexion au Lac D’Anterne

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Escapade vers les mélèzes dorés

L’automne, instant si riche, si contrasté, est une période attirante à savourer.
Pour passer du froid à la chaleur, du sombre au lumineux, du terne à l’éclat, nous sommes aller dormir en son cœur pour se réveiller au plus près de lui.
Instant magique que celui où l’on se retrouve seuls lors des dernières lueurs à savourer autour de notre réchaud chaleureux, un repas extraordinaire.
La pensée du moment fut « quand tu penses qu’il y en a en ce moment qui mangent chez Maxim’s »
Grand sourire de notre part et conclusion, pour rien au monde on ne voudrait être ailleurs qu’au milieu des montagnes avec notre gamelle de raviolis et notre bout de pain.
Ce qui est bien, c’est de penser que ceux qui étaient ailleurs, n’auraient certainement pas aimé être ici.
Chacun ses plaisirs, ses bonheurs, ses envies. Nous, on vit les nôtres sans se soucier des regards, des pensées des autres.
Nous avons pu savourer des lieux qui dans peu d’années, seront bien différents.
Peut être que la génération future ne connaîtra pas ces glaciers qui reculent et fondent à vue d’œil.
Le mal est fait, on ne peut qu’alléger la souffrance de la Terre maintenant, mais c’est l’acte à faire au lieu de continuer sa destruction.
Ceci dit, je ne suis pas là pour partager le mauvais car nous en avons tous au quotidien et j’aime plutôt être là pour partager les bonnes choses, donc, on va continuer sur ces belles choses qui m’éblouissent sans cesse.
Je ne peux rester insensible aux dernières lueurs du jour qui s’achève alors que le silence s’impose, tout comme à la magie du premier rayon de soleil qui touche les sommets alors que nous sommes encore bien bas dans le sombre.
Ces moment là, sont des moments forts que je m’efforce de vivre tant que j’ai la possibilité de le faire. Peut être qu’un jour, il ne me sera plus possible d’aller là haut ce qui donne encore plus de valeur à cette chance qui m’est offerte actuellement.
Je vis tout ça en ayant à l’esprit que je suis provocatrice de chance, car ce n’est pas en attendant ces instants que l’on peut les toucher; pour les vivre, il faut vraiment le vouloir et s’en donner la peine. Encore faut-il savoir ce qu’est la chance, ce qu’est « notre » chance.
La mienne sera différente de la votre ou similaire. Votre chance serait peut-être un enfer pour moi ou la mienne un véritable calvaire pour vous 😉
J’espère simplement que les étincelles que je vous propose seront plaisantes. Pas de nuit dehors, pas de sac de couchage pour vous, juste une petite partie visuelle de ce qui m’a enchanté.

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51- Dernières lueurs du jour

 

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72- Quand le jour éveille le sommet

 

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63- Accompagner le jour

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104-Touches de lumière

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45-Juste une envie de jouer

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96- Racines

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117- Glaciers des Balmes

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88-Recul du temps.

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29-Splendeur dorée

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310-Réflexion

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1211-Or du temps

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1412- Arrêter le temps

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1313- Euh, stp, tu t’es vu lorsque tu sors de la douche toi!? alors silence, merci 😉

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Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

 

Paul Eluard

Vers la Bonette

Retour en septembre, aux portes du Mercantour vers la Bonette.
Secteur que j’aimerais vraiment découvrir plus profondément, en me perdant dans ces lieux intensément. En regardant l’itinéraire routier des vacances, j’ai cherché l’endroit perdu, nature, intéressant et j’ai lu que ce col où nous devions passer était riche en faune et que celui que nous cherchions à rencontrer de près vivait dans le secteur. Il était évident qu’il nous fallait voir ça de plus près. Nous sommes donc allés là bas pour y passer la nuit et avoir le bonheur de se réveiller là haut.
Ce jour là, on aurait pu croire que le ciel attendait que nous soyons dans nos sacs de couchages pour déverser les trombes d’eau qu’il retenait depuis un moment.
La fin d’après-midi était menaçante, formant de superbes nuages bien gonflés, idéaux pour nous offrir un ciel hors norme éclairant la montagne de façon tamisée, bien plus belle et intime que s’il avait été dégagé.
Des gens vont prier, se référer à un ou plusieurs Dieu, à des convictions pour se trouver, avancer;  moi, il suffit que je me poste dans ces endroits là, devant la force de la nature pour que je sache où me situer dans ce monde et pour que ses valeurs me propulsent à la bonne place.
Je me suis endormie dans mon cocon douillet alors que dehors la pluie frappait le sol avec force, m’offrant ainsi la plus belle des berceuses.
Le matin fut sous le signe de la fraîcheur, le bout du nez gelé, le calme environnant étaient les signes précurseurs d’un ciel dégagé avec une gelée matinale.
Belle journée en perspective avec un matin aux couleurs d’or une fois que le soleil eut fait son apparition. Contraste étonnant avec les tons de la veille.
En route pour une belle journée…

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11- Soir annonciateur d’une belle nuit

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32- Palabre avec les nuages

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43- Réveil en or

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64- Premières rencontres matinales

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55- « Ayé, j’suis cachée »

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106- Guetteuse

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77-Eventail volant  (buse pattue)

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17- (bis) l’est là le circaète jean le blanc 😉 merci pour la rectif

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128-Approche

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99- Aigle royal

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1110- Saveur

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811- Aigle royal (juvénile)

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412- Surprenante et furtive rencontre avec la bartavelle

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Je vous souhaite une belle semaine pleine de belles choses.

On se retrouve dans quelques temps car pour moi ça sent bon les vacances aujourd’hui 😉

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Brouillard ou pas?

 

Mercredi, le baromètre annonçait grand soleil et comme d’hab, je me suis dit qu’il devait capter le temps du lendemain ou celui d’un autre endroit.
L’autre endroit ici n’est pas bien loin, il suffit de lever la tête et de se dire que le soleil est au-dessus des nuages.
Je sais, ailleurs, ça ne voudrait rien dire, rien changer, mais lorsque l’on vit en montagne ou au pied des montagnes, le sol est souvent bien plus haut que les nuages. Pour dépasser les nuages, il suffit de monter. Quand la couche de nuages est basse, et que l’on est au village dans le brouillard, c’est évident, le soleil n’est pas bien loin en haut. Il suffit de monter à peine pour se retrouver dans le ciel bleu.
Mercredi, ce n’était pas le cas, la masse de nuages était haute dans le ciel et c’était un jeu de hasard que celui de savoir si oui ou non j’allais passer au soleil.
J’ai pris mon sac, mon chien, mis mes chaussures, rituel obligatoire que j’adore et je suis partie sans savoir dans quelle ambiance j’allais me retrouver, mais que ce soit brouillard ou ciel bleu, je savais que j’allais être bien.
J’espérais quand même le soleil…

 

41- Quand le Ciel et la Terre s’unissent

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52- Mouvement

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63- J’attendais l’aigle, j’ai eu l’oeil du corbeau 😉

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14- Plongeoir

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25- Au bord de la mer à marée montante

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6- La mer à ses pieds, le ciel plein les yeux

 

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En Haute Tinée

Alors que mes doigts se promènent sur le clavier pour mettre quelques mots afin d’accompagner mes photos, ils écrivent, comme très souvent, que j’aime me retrouver au milieu de nulle part (nulle part : lieu perdu en pleine nature où il n’y a personne).
Je m’interroge sur le fait d’aimer plus que tout ce « nulle part ». Je ne suis pas misanthrope, bien au contraire, j’aime les gens, j’aime échanger avec eux; la preuve, mon travail.
Je vais, chaque jour travaillé, retrouver le monde, la « civilisation » avec plaisir. Pas une fois il ne m’est arrivé de prendre ma voiture, les clés du magasin en n’étant pas heureuse d’y aller.
Ceci dit, si j’avais à choisir, au lieu d’aller travailler, j’irai me balader en pleine nature, en montagne 😉
Si j’arrive à apprécier la situation, peut-être est-ce parce que je trouve un équilibre dans cette nature, une force qui m’apprend à aimer les instants du quotidien d’une certaine façon.
Ce milieu vrai, brut est celui qui me correspond le mieux.
Ça, c’était la pensée lorsque mes doigts ont commencé à faire cliqueter mon clavier. Retournons aux photos que je partage ici, aujourd’hui, avec un retour sur septembre ou sur la chance d’être où les autres ne sont pas, ou d’être en montagne alors que la rentrée est le sujet du moment ailleurs.
Ici, le sujet est simple. Il s’agit de prendre son sac, de se chausser et de monter voir ce que l’on ne peut imaginer d’en bas.
Découverte d’un autre environnement, de sentiers qui serpentent, d’un milieu où le minéral et la pelouse alpine se côtoient. Un ancien cirque glaciaire a donné naissance à une succession de lacs en étage avec des eaux transparentes aux couleurs allant du bleu au vert émeraude.
Pause appréciée de lacs en lacs avant de reprendre le chemin qui monte plus haut avec l’envie de « voir là haut derrière » plutôt que de redescendre par le même itinéraire.
Ce choix nous offrira de belles rencontres, la sensation d’aller toucher la Lune et ensuite, une très bonne nuit de sommeil 🙂

 

 

41- Regard

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132- Promiscuité entre l’ombre et la lumière

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9

3- Repérée

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5

4- Contemplation

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7

5- Tel un roi dans un champ doré

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6- En suivant la pente

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7- Les lacs

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8-Transparence

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109- Savourer l’instant

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10- Face au lac

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Comme sur une palette de couleurs…

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Nous sommes quatre ce matin là, sous la brume à nous retrouver là bas, là où le chemin vient buter contre la montagne, où les gens se croient au bout du monde, où plus péjorativement ils disent être dans « le trou du cul du monde ».
Lieu grandiose pour moi, aimé et qui ne me laisse jamais indifférente. Endroit que j’évite l’été ou alors que je traverse très tôt le matin car sa beauté attire bien du monde et c’est le seuil de belles randonnées prisées.
Quelle chance pour moi de vivre dans ce décor, qui en cette période, est encore plus grandiose car il est irisé comme si nous étions sur la palette d’un peintre.
Couleurs que je ne pensais pas trouver cette année avec l’été chaud qui a grillé bien des arbres. Je m’attendais à voir les feuilles tomber bien avant qu’elles n’aient le temps de changer de couleurs. Je me suis trompée et j’en suis ravie car les couleurs sont là et colorent la montagne d’une façon étonnante.
La veille au soir, la masse de nuages était si basse qu’elle se décomposait en bruine, ce qui nous laissait perplexes sur la météo du lendemain.
Qu’importe, nous étions ensemble et l’on saurait bien savourer la chose d’une façon ou d’une autre 😉
Nous voilà donc sur le chemin, sans pluie avec tous les sommets  enveloppés dans une douillette épaisseur qui descendait bien bas, ne nous laissant rien apercevoir de ce qu’elle emmitouflait.
Nous étions bien à nous balader, à sentir ces odeurs d’automne puissantes par endroits, dans le calme et simplement bercés par le son de l’eau qui descendait dont on ne sait où.
Nous partagions cette petite sortie pour faire découvrir le lieu, les sommets, les couleurs. La découverte s’est faite au niveau du sol pendant bien longtemps, ce qui n’eut pas l’air de déranger nos amis.
Il aurait été dommage de se laisser envahir par une sensation négative alors que nous avions la nature rien que pour nous quatre dans cette invitation à l’imaginaire, puisque nous leur décrivions des sommets, des tours qui étaient invisibles dans la brume.
Petit à petit, la couche de nuage laissait apercevoir des lueurs, des parties de ciel bleu alors que doucement elle s’évaporait. Nous n’osions pas affirmer que tout allait se dégager car il arrive que la brume reste accrochée des jours aux montagnes.
Grandiose surprise, après un remue ménage céleste, le ciel s’imposait pur et bleu.
Il ne nous restait qu’à attendre l’arrivée du soleil, toujours tardive à cet endroit enclavé où les montagnes lui rendent le travail difficile.
Notre patience, notre plaisir à savourer l’instant quelque il soit,  furent récompensés. Lumière, flamboyance des couleurs et douce chaleur étaient à nos côtés, s’imposant en nous faisant oublier que le décor était tout autre juste avant.
Nous étions déjà heureux au départ, mais là, c’était du plaisir en plus, comme une récompense pour nous dire merci d’aimer cette nature même lorsqu’elle ne se dévoile que partiellement.
Nous avons su l’aimer simplement; elle nous a offert son grand jeu 😉

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6

        1- Vivre coûte que coûte

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9        2- Pinceaux de la palette

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4

3- Accroche lumière

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5

4- Cheminer dans la lumière

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105- Attendre le soleil

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16- Palette de couleurs

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7

7- Dentelle de roche

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2

8- Flashy nature

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89- Le bout du monde. La fin pour certains, le commencement pour d’autres…

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« Teintes d’automne » Henry D.Thoreau

Lancez-vous dans de plus aventureuses promenades et faites l’ascension des collines. Vers la fin d’octobre, si vous gravissez l’une ou l’autre de celles qui se dressent aux approches de notre village, ou du vôtre, et que vous embrassez la forêt du regard, vous verrez, eh bien, vous verrez… ce que je viens d’essayer de décrire. Je suis sûr que vous verrez tout cela et même plus, à condition d’y être préparé, de vouloir le trouver. Autrement, ce phénomène étant universel et revenant à date régulière, que vous soyez au sommet d’une hauteur ou au fond d’une vallée, vous penserez pendant des années et des années que le bois, à cette saison, est sec et roussi.

Quand les heures perdues sont un gain

Une fois de plus, je prends mon sac à dos. J’y glisse mon appareil photo, un livre et une pomme.
Nul besoin d’appeler mon ombre, elle est là et a très bien compris que c’était le moment.
Que j’aime mettre mes chaussures de montagne, celles qui me sortent des chemins habituels, qui me mènent où peu de pas sont passés avant les miens.
Me voilà donc, direction plus haut, pour profiter du soleil radieux et de la douceur du jour, en pensant me trouver un coin perdu pour lire tranquillement au soleil.
C’était ce que je prévoyais mais je n’ai pas sorti mon livre,  j’ai préféré « lire » ce qui m’entourait.
Je suis passée des traces de la forêt aux nuages qui titillent les sommets pour ensuite m’attarder auprès de l’eau qui suivait son infinissable parcours.
Elle passait en s’ébrouant, se lovant contre les rochers régulièrement avant de faire une chute impressionnante.
Savait-elle qu’au moment de la chute, elle allait être la vedette du coin?
Je la regardais passer devant comme un torrent de montagne, chantant et miroitant alors que plus bas, des gens allaient la percevoir comme la reine des cascades.
Tout ce qui m’entourait était tellement intéressant que mon livre n’a pas quitté mon sac. Quant à ma pomme, elle est devenue un fruit savoureux, alors qu’à la maison, elle n’aurait été qu’une simple pomme.
La moindre chose mangée dehors, en pleine nature, quand on prend conscience de la chance de la manger dans des lieux comme ça, devient un mets d’excellence.
Je me suis posée sur les rochers, j’ai pris le temps de ne rien faire (pour certains) ou de vivre (pour moi). Ces instants là sont comme orange vitaminée qui  permettent de faire le plein pour une meilleure défense  contre les attaques du quotidien.
Retour par la forêt avec Louna, toute heureuse de cette balade, qui une fois de plus, fût un moment simple mais terriblement bon 🙂

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71- Avant la chute d’une reine

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62-Matières et reflets

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53- L’or du torrent

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84- Le temps d’un instant

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45- Buzzer des bois

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36- Persistance

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27- La dernière

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98- Barrière naturelle

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Voir, et aimer : les couleurs, les arbres de la forêt, les feuilles tombées – ne va pas de soi. Bien au contraire : « La beauté et la vraie richesse sont toujours (…) bon marché et méprisées », puisque « le paradis pourrait être défini comme l’endroit que les hommes évitent ».

Henry David THOREAU
Couleurs d’automne

Du sombre d’un soir à la lumière d’un jour

Tout commence par un soir où comme souvent on se retrouve sous les nuages alors qu’en bas, plus loin, le ciel se déchire pour laisser passer la lumière.
C’est une chance car ça présage un lendemain beau puisque tout avance vers nous et surtout ce mouvement nous offre des lumières particulières, celles qui par quelques rayons, illuminent la montagne sombre comme si la force et la délicatesse s’unissaient pour habiller l’espace.
Luxe suprême d’une météo et d’une période hors « norme »… la tranquillité.
Ce spectacle se vit en solitaire, ça lui donne une force supplémentaire, ça me donne une impression d’être intégrée au milieu des éléments comme une privilégiée.
Solitaire cette fois-ci, c’était accompagnée de mon ombre et de ma moitié, donc si on analyse la chose, ça donne bien qu’une seule entité.
Nul besoin de réserver une place pour ce spectacle de la nature, seule l’envie et la détermination sont nécessaires pour accéder au premier rang. Souvent, les plus belles ambiances sont celles que tout le monde fuit.
Le vent, la pluie, le froid font fuir alors qu’ils offrent des merveilles à qui veut bien aller jouer avec eux et pour cela, pas de secret, il suffit juste de se couvrir comme il faut pour ne sentir que le bon de la situation.
L’automne arrive et là, je vais me régaler. Je vais pouvoir avancer bien cachée, bien protégée dans le vent et la grisaille. Avancer les mains dans les poches, les pieds au sec, c’est une chose savoureuse, une chose dont j’ai besoin qui prouve que l’on peut être heureux dans ce qui semble si triste aux yeux de tous (ou presque tout le monde).
C’est là que je me sens la plus vivante et c’est là, que l’on assiste aux plus beaux spectacles.
Je m’égare.
Ce jour là, nous n’étions pas encore en automne, juste au pas de sa porte et la pluie avait cessée. C’est donc avec les yeux réjouis que nous avons regagné nos sacs de couchage en attendant le lendemain qui s’annonçait ensoleillé.
Je passe rapidement sur les détails du réveil, la première petite gelée de la saison, le bout du nez gelé alors que le corps est bien au chaud emmitouflé, le café fumant. Tout ça fait partie des plaisirs du jour.
Jour où les nuages ont quitté les lieux ne laissant ici ou là que quelques retardataires discutant avec les sommets. Jour qui nous offre de belles rencontres, de beaux instants.
Voici quelques photos partagées comme pour faire durer la saveur de ces bons moments.
J’espère que vous en sentirez un peu le goût. Les partager est dans un sens une façon de les faire durer, de les faire vivre autrement.

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                  1- Rayons « promesse »

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5

                 2- Sommets en écharpe blanche

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6

                 3- Poteaux d’un soir

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7                 4-Spectacle nature

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8                      5-Empreinte humaine au soleil couchant

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10

                   6-Mon ombre, toujours.

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9

                      7-Rochers du vent

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11

                  8- Encore et toujours

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12                       9- Hermine

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1

                  10- Lézard au menu du crécerelle

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Voici une petite pluie ; vous êtes dans la rue, vous ouvrez votre parapluie ; c’est assez. A quoi bon vous dire : « Encore cette sale pluie ! » ; Cela ne leur fait rien aux gouttes d’eau, ni au nuage, ni au vent. Pourquoi ne dites-vous pas aussi bien : « Oh ! la bonne petite pluie ! ». Je vous entends, cela ne fera rien aux gouttes d’eau ; c’est vrai ; mais cela vous sera bon à vous ; tout votre corps se secouera et véritablement s’échauffera, car tel est l’effet du plus petit mouvement de joie ; et vous voilà comme il fait être pour recevoir la pluie sans prendre un rhume.

Propos I – 4 novembre 1907 [ Alain ]

Quand la rentrée est sous le signe des vacances…

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Voilà, nous sommes enfin samedi et ce soir sera l’heure des grandes vacances.
Nul besoin de vous dire que j’ai le sourire en écrivant ça et que j’aime l’idée de partir lorsque la majorité pense « rentrée ».
Alors, je vous dis à bientôt et n’oubliez pas de profiter de toutes les bonnes choses qui s’offrent à vous 😉  Nous, c’est ce que nous allons faire…

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81-Matin d’émeraude

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reflets

2- Matin serein

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Un jour, une pause

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Un jour dans l’été, quand la chaleur est à son paroxysme, une mère, une fille et un chien s’en vont à la recherche d’instants à savourer ensemble pendant deux jours.
Vouloir partager quelques repas à la meilleure table qui soit, où notre Terre nous offre l’assise rêvée rivalisant avec les meilleures chaises capitonnées. Vouloir dormir emmitouflées dans un ouatinage douillet, n’ayant comme toiture que la toile qui nous isole de l’immensité céleste afin de nous préserver de l’humidité du petit matin. Vouloir aller en s’adaptant à la situation, aux envies sans s’imposer quelconques obligations. Voilà notre programme.
Programme respecté à la lettre, selon nos désirs en nous adaptant surtout à la situation le soir venu, alors que nous plantions les piquets de la tente…
Les superbes nuages du soir se transformaient en magnifiques nuages menaçants, galopaient au son du tonnerre.
Regards incertains, analyse de la situation et action.
La désinvolture qui nous habitait lors de l’installation de notre hôtel « millions d’étoiles » s’est rapidement transformée en rapidité et précision pour le démonter et pour tout ranger.
Oubliée l’envie de regarder le paysage, celle de s’arrêter à chaque petite merveille; là, seule l’idée d’avancer rapidement, d’être plus rapides que le rideau de  pluie qui s’étalait sur les monts voisins nous habitait alors que le niveau sonore du tonnerre nous indiquait que nous avions choisi la bonne option, celle du courage il faut fuir 🙂
Une mère, une fille et un chien  deux femmes chargées comme des bourriques en train de rire et un chien, ça marche vite quand ça veut 😉
La situation comique, l’image que nous avions de nous effaçaient l’idée d’une déception. C’était ainsi et nous avions passé une excellente journée.
La chance d’arriver à la voiture alors que le rideau de pluie franchissait la ligne d’arrivée quelques secondes après nous, nous rendit euphoriques devant les trombes d’eau qui s’abattaient sur celle-ci.
Le sourire aux lèvres, nous avons pris le chemin du retour pour regagner la maison et les deux heures de route sous un énorme orage n’étaient rien car nous étions au sec avec l’impression d’êtres des gagnantes au jeu du hasard de la vie 🙂

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61- Epilobes 

 

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52- Matin prometteur

 

 

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43- A la recherche du coin idéal

 

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34- Seul contre tous

 

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25-Boule de poils humide

 

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16- Beauté du ciel changeant

 

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« L’optimiste voit la rose et  pas les épines. Le pessimiste ne voit que les épines, oublieux de  la rose » Khalil Gibran